|


La
revue de presse
du Dossier Corse
Informations Unità Naziunale en continue


Visiteurs

Dossiers

I PATRIOTTI
|
| |
FEVRIER 2006 : L'ACTUALITE CORSE EN
PHOTO
| |
C.A.R : APPEL A MOBILISATION POUR JEAN ET VINCENT
LIBERTÀ
PER ANDRIUZZI È CASTELA
Le Comité Anti
Répression a tenu une conférence de presse mardi 28 février pour
annoncer une mobilisation populaire en soutien à Jean et Vincent. Ce
matin, jeudi 2 mars 2006, le C.A.R lors d'une conférence de presse
ou se trouvait des représentants du mouvement national, a de nouveau
appeler à manifester samedi à 17 heures à Bastia. Cet appel est
relayé par une quarantaine de mouvements, associations, syndicats et
de groupes culturels pour apporter un soutien à Jean et Vincent en
demander la libération pure et simple de ces deux militants. Voici
le contenu de la conférence de presse :
Alors que Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont déjà
effectué plus de 7 ans de détention préventive, alors que Monsieur
Getti, président de la cour d'assises spéciale en appel, a mené le
débat contradictoire dans les règles, Jean et Vincent sont
aujourd'hui, une fois de plus, victimes d'un acharnement Judiciaire
du gouvernement français.
Avec un pourvoi en cassation introduit par le Parquet
de Paris, une fois encore, pour les Corses, l'exception devient la
règle. Nous rappelons qu'un pourvoi en cassation ne peut se fonder
que sur la forme, donc sur un problème d'application des règles
juridiques lors du procès en appel. Lors des débats, il est
clairement ressorti - et la presse française et internationale s'en
est fait largement l'écho - que s'il y a une entorse à la règle,
c'est du coté de la DNAT qu'il faut chercher. D'ailleurs, les deux
procureurs présents n'ont pas déposé de conclusions pendant les
débats.
Nous rappelons également que les attentats du FLNC de
1994 étaient prescrits quand la XIVème section anti-terroriste a
ouvert à nouveau le dossier en décembre 1998. Les avocats de Jean et
Vincent ont d'ailleurs porté le dossier devant la court européenne.
Cela n'a pas empêché la cour d'assises spéciale de condamner Jean et
Vincent pour ces faits prescrits, au prétexte que tous les attentats
du FLNC, depuis l'origine, poursuivent tous les même but : la
libération nationale. Cela implique que dorénavant il n'y a plus
aucune prescription possible, tous les attentats étant considérés
comme connexes.
Samedi, ce n'est pas dans les rues de Bastia que nous
aurions dû être, mais avec Jean et Vincent, en train de fêter leur
libération. C'était sans compter sur la volonté du gouvernement de
les maintenir en prison coûte que coûte. En effet, le pourvoi en
cassation est suspensif. Cela signifie que Jean et Vincent, même
acquittés dans l'affaire Erignac, retrouvent encore leur statut de
prévenus, c'est-à-dire qu'ils restent en maison d'arrêt, dans les
conditions d'incarcération que l'on sait.
La cour de cassation à un délai de 3 à 4 mois pour se
prononcer sur la recevabilité du pourvoi. S'il est jugé irrecevable,
Jean et Vincent seront libérés après de délai. S'il est jugé
recevable, c'est un nouveau procès qui aura lieu, sur les faits de
1994, à une date que bien entendu nous ne connaissons pas, dans un
délai qui peut être de plusieurs années.
Les problèmes que connaît la Corse aujourd'hui ne
peuvent pas et ne doivent pas être traités par le gouvernement comme
un problème de terrorisme international. Nous en avons plus qu'assez
des enquêtes truquées de la DNAT et des montages intellectuels
de la section anti-terroriste du Parquet de Paris. nous demandons
leur dissolution immédiate et une solution politique pour la Corse.
Les mouvements politiques, syndicats, associations et
groupes culturels suivants appellent l'ensemble des personnes qui
pensent qu'en Corse comme ailleurs, la paix passe par la justice et
la dignité, à venir manifester à Bastia, Samedi 4 Mars, à 17heures
au Palais de justice, sur un seul mot d'ordre
Libertà per Andriuzzi
è Castela
PARTIS POLITIQUES
Chjama Naziunale
Corsica Nazione Indipendente
Fronte Pupulare
Partitu di a Chjama
Partitu per a Nazione Corsa (PNC)
U RINNOVU
I VERDI CORSI
Voce Populare
SYNDICATS, ASSOCIATIONS
Andature Corsa per i Diritti Umani
Associu di i Parenti Corsi (APC)
Collectif des avocats pour la défense des prisonniers politiques
FDSEA
Ghjuventù Indipendentista
Ghjuventù Paolina
L'Artisgiani
A Riscossa Paisana
Sindicatu di i Travagliadori Corsi
Femu Aiacciu
Rinnascita
GROUPES CULTURELS
A Filetta
Alte Voce
Barbara Furtuna
Canta u Populu Corsu
Cinqui Sò
Diana di l'Alba
I Campagnoli
I Chjami Aghjalesi
I Mantini
I Muvrini
I Surghjenti
L'Abbrivu
L'Albinu
L'Arcusgi
L'Eredi
Petra Mente
Voce Ventu
I Vagabondi
Cumitatu
contr’à A Ripressione

Les noms des partis politiques, associations,
syndicats et groupes culturels seront rajoutés au fur et à mesure
des appels.
vous pouvez prendre contact via émail avec le Comité
Anti Répression :
carcorsica@wanadoo.fr
Source photo : Unità Naziunale
Source information : C.A.R |
|
| |
EMGANN : DE JEAN CASTELA A KRISTIAN GEORGEAULT
|
De
Jean Castela à Kristian Georgeault
EMGANN - Mouvement de la gauche indépendantiste bretonne - salut les
2 militants nationalistes corses qui viennent d'être jugés à Paris.
Innocents, ils passèrent quand même 7 ans en prison et furent
condamnés une première fois à 30 ans de prison en raison de leur
résumé rôle à la tête du commando "Erignac". Souvenons-nous que
beaucoup de gens de tous milieux furent arrêtés à ce moment-là, et
maintenant après la piste des agriculteurs c'est la piste des
enseignants qui vole en éclat, preuve flagrante des manipulations
dont les services anti-terroristes nous ont habitués.
De part l'adjonction d'autres faits Jean Castela et Vincent
Andriuzzi sont condamnés à 10 et 8 ans, ils devraient donc rejoindre
les leurs dans quelques mois. Bientôt sera jugé Yvan Colonna, autre
sacrifié de la "justice" française, et son innocence plusieurs fois
proclamée devra être reconnue. En Bretagne nous voulons voir le
retour de Kristian Georgeault parmi les siens. Il fut condamné à 11
ans de prison pour participation aux actions de l'Armée
Révolutionnaire Bretonne. Souvenons-nous qu'il
fut, lui et ses camarades, accusé à tort d'être en lien avec
l'attentat de Quévert. Il devrait selon la loi bénéficier d'une mise
en libération conditionnelle.
Justice pour nos peuples !
Liberté pour les prisonniers !
EMGANN - relations internationales
(Ce communiqué a été écrit avant l'appel du Parquet.
Nous sommes solidaires de tous ceux qui auront à souffrir de cet
appel injuste).
Emgann

Source photo :
Comité Anti Répression Corse
http://www.carcorsica.com/
|
|
| |
PROCES ERIGNAC :
COMMUNIQUE LDH/FIDH
|
Paris,
le 27 février 2006
Procès
Erignac / Acquittements
Nouvelle remise en cause du dispositif
antiterroriste français
Paris, le 27/02/06
- Le procès de Vincent Andriuzzi et de Jean Castella qui
vient de s'achever devant la Cour d'assises de Paris s'est
con! clu par le constat de l'innocence des deux accusés en
ce qui concerne leur implication dans l'assassinat du préfet
Erignac. Le Procureur général de Paris a, événement d'une
rareté extrême, formé contre cet arrêt un pourvoi en
cassation, sans dire en quoi il estimait que la Cour
d'assises spécialement composée de magistrats aurait violé
la loi. Ainsi, ce pourvoi prolonge au-delà de toute raison,
une détention provisoire qui dure déjà depuis sept ans et
demi, empêchant ceux - qui ont été condamnés pour d'autres
faits - de retrouver la liberté en bénéficiant des remises
de peine auxquelles ils ont droit.
Ce procès a révélé
publiquement les méthodes douteuses de la police
antiterroriste mise par ailleurs en cause dans d'autres
affaires : suspicions de mauvais traitements pendant des
gardes à vue, hypothèses de manipulations dans certains
dossiers au point que le ministre de l'Intérieur a diligenté
une enquête de l'Inspection générale de la police
nationale.
Les questions posées
aujourd'hui sur le fonctionnement de la police et de la
justice antiterroriste recoupent les constats déjà établis
par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), par son comité
régional de Corse et par la Fédération internationale des
Ligues des droits de l'Homme ( FIDH)
: justice spectacle, atteintes aux droits de la défense,
détentions provisoires abusives et d'une longueur excessive,
sans parler des atteintes caractérisées à la présomption
d'innocence ; deux ministres de l'Intérieur ayant, par
exemple, affirmé publiquement la culpabilité d'Yvan Colonna
avant que celui-ci ne soit jugé.
Ces questions méritent plus
qu'une enquête interne à la police, et donc secrète. C'est
l'Etat de droit qui est atteint lorsque les procédures
spéciales prévues par la loi permettent de tels
comportements contraires aux droits de l'Homme.
Afin d'éclairer les
citoyens et d'envisager les con! ditions d'une réforme
nécessaire de la loi, dans le sens d’un retour à la justice
ordinaire, la LDH et la FIDH demandent la création d'une
commission d'enquête parlementaire sur le dispositif
législatif antiterroriste.
|
|
| |
Interview d'Alain Mosconi dans
le journal du pays basque
|
Projeté
dans le champ médiatique français l'automne dernier à la faveur du
conflit sur la privatisation de la SNCM, et surtout de la prise du
paquebot Pascal Paoli par les marins du STC, le responsable du
secteur maritime du syndicat corse Alain Mosconi a répondu
positivement la semaine dernière à l'invitation du syndicat LAB.
Nous avons rencontré cette figure du syndicat abertzale et
majoritaire en Corse peu avant sa conférence sur "l'Avenir des
services publics".
Quelle est votre situation
judiciaire ?
Je suis mis en examen pour deux
crimes qui sont le "détournement de navire", passible de 20 ans
d'emprisonnement, et la "séquestration" qui est une circonstance
aggravante et pousse l'addition à 30 ans de réclusion criminelle.
Aujourd'hui, c'est la première fois que des syndicalistes dans le
pays des droits de l'Homme, se voient inculper de deux crimes de
nature assez importante. Et c'est la première fois également qu'ils
devront répondre devant des Assises.
Où en est-on aujourd'hui dans
le conflit de la SNCM ?
Il me semble que les organisations
traditionnelles, les organisations françaises, semblent s'accommoder
pleinement de la privatisation de la SNCM. Ce qui est assez
paradoxal lorsqu'ils ont parfois la prétention de chanter
l'Internationale, de promettre parfois des lendemains qui chantent,
et de se réclamer, à d'autres, de la révolution permanente. Sans
être donneur de leçons, je constate que l'organisation majoritaire,
CGT, aurait pu avoir un autre rôle que celui qu'elle a eu,
c'est-à-dire un rôle d'accompagnement. Rôle confirmé par la CGT
elle-même en lieu et place du 61 boulevard des Dames [siège de la
SNCM] : on a pu voir dans la presse locale les responsables du
groupe Véolia en compagnie du secrétaire général de ladite centrale
tout sourire... En ce qui nous concerne, nous sommes clairement
opposés à la privatisation, en termes philosophique, parce que nous
pensons que des domaines stratégiques, tels que l'enseignement, la
santé, les transports (pour la Corse, territoire insulaire),Š
doivent rester à la puissance publique. Et nous, nous entendons par
là, Collectivité territoriale de Corse (CTC).
Dans certains médias le STC
était quelque peu raillé, "ah ah, des nationalistes corses réclament
un service public français !"...
J'ai effectivement vu des
journalistes parisiens qui croient toujours tout comprendre à tout,
faire ce reproche-là au STC. Je m'inscris en faux. Le STC n'a pas
défendu la cocarde républicaine. Le STC a tout simplement défendu
une logique de syndicaliste. Logique qui est de dire que ce secteur
d'activité ne doit pas être privatisé, il doit rester à la force
publique. Nous allions plus loin en disant pour nous force publique
équivaut à la régionalisation de l'entité. Il n'est pas juste de
dire que le STC cultivait le paradoxe en défendant la compagnie
d'Etat. On défendait d'abord un schéma public. On n'a jamais fait en
sorte de faire les actions que nous avons faites pour maintenir la
SNCM en l'état. Nous avons toujours souhaité une évolution organique
et juridique de la SNCM, qui passerait d'une entreprise publique
d'Etat, à une entreprise publique territoriale. Pour nous
l'important est de rester dans le giron public, et de permettre à la
Corse de disposer pleinement et entièrement des outils de
développement économique et social de son territoire.
Lire la suite
sur le site Indymedia :
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=51992
Source photo : U RIBOMBU |
|
| |
LE DVD DU MOIS, LE COUP DE CŒUR
UNITA NAZIUNALE
![]()
|
| |
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R
CASTELA ANDRIUZZI : LE PARQUET FAIT APPEL
|
Suite
à la décision du parquet de faire appel du verdict d'acquittement de
Jean et Vincent, le Comité Anti Répression Corse a tenu une
conférence de presse à Bastia, samedi 25 février. Voici le texte
dans son intégralité :
Mercredi dernier, se terminait le procès Castela Andriuzzi. La Corse
entière s’était mobilisée pour demander un procès équitable. Le CAR
tient à remercier tous ceux qui ont su faire entendre leur voix et
qui ont permis à Jean et Vincent d’être jugés convenablement. A
l’issue de trois semaines de procès, au cours duquel le président a
instruit le dossier à charges et à décharges, Jean Castela et
Vincent Andriuzzi étaient acquittés pour les principales affaires et
condamnés à 10 et 8 ans pour les autres, peines couvertes par la
détention préventive qu’ils ont effectuée.
Alors
qu’ils s’apprêtaient à retrouver la liberté, nous apprenons avec
stupeur que le parquet de Paris vient de se pourvoir en cassation
contre ce jugement. Cet acharnement contre
Jean et Vincent n’a plus aucune limite, même pas celle du ridicule.
Afin
d’appréhender au mieux la situation, il convient de rappeler une
partie de la loi. L’article 572 du code de procédure pénale précise
que « Les arrêts d'acquittement prononcés par la cour d'assises
ne peuvent faire l'objet d'un pourvoi que dans le seul intérêt de la
loi, et sans préjudicier à la partie acquittée. » Cela veut dire
que dans l’affaire Erignac et dans les attentats de Strasbourg,
Vichy et Petrusella pour lesquels Jean Castela et Vincent Andriuzzi
ont été acquittés, cet acquittement ne peut pas être remis en cause.
Le pourvoi en cassation du parquet de Paris ne porte donc que sur
les attentats (prescrits) du FLNC en 1994 pour lesquels Jean et
Vincent ont été condamnés.
Nous
rappelons que le pourvoi en cassation ne concerne pas le fond du
dossier ni la peine prononcée mais uniquement la forme, c'est-à-dire
que la cour de cassation aura à juger si la loi a bien été
respectée, et au cas où cela ne serait pas le cas, elle a pouvoir
pour casser le jugement concernant les attentats de 1994. Si la cour
venait à casser ce jugement, un nouveau procès se tiendrait au cours
duquel Jean Castela et Vincent Andriuzzi seraient jugés de nouveau,
mais uniquement pour les faits de 1994.
Cette réaction haineuse du parquet de Paris est une insulte faite à
la Corse.
Si le
parquet tenait à faire respecter la loi à la lettre, les attentats
de Mende et de Paris de 1994 n’auraient jamais dû être jugés car ils
étaient tous les deux couverts par la prescription au moment où un
acte de procédure est intervenu, en l’occurrence la mise en examen
de Jean Castela.
Ce
pourvoi en cassation est un véritable appel à la révolte, mais le
CAR lance un appel au calme aux Corses, afin de ne pas tomber dans
les provocations grossières de l’Etat français.
Le
parquet vient de perdre tout honneur en se pourvoyant en cassation
dans cette affaire. Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont fait des
années de détention préventive pour l’assassinat du Préfet Erignac
et pour les attentats de Strasbourg, Vichy et Petrusella. Leurs noms
ont été livrés en pâture à la presse. On en a fait des « bêtes à
sang froid » et des « commanditaires d’assassinat de préfet ». Après
un procès équitable, ils ont été acquittés, sans que cela ne puisse
souffrir le moindre doute. La presse nationale et internationale
unanime attendait un acquittement à l’issue du procès et l’a salué
comme tel. Les méthodes de la DNAT ont été mises au jour et la
France médusée a découvert que sa police dite antiterroriste ne
respectait aucune de ses lois, n’hésitant pas à aller déposer des
explosifs chez les gens, à en torturer d’autres en garde-à-vue, à
faire de faux procès-verbaux ou encore à détourner des procédures
pour régler des affaires personnelles. Ce
n’est plus la police antiterroriste mais la police terroriste !
Malgré ce flot d’injustices à l’encontre de Jean Castela et de
Vincent Andriuzzi, le parquet sensé représenté les intérêts de la
société se comporte aujourd’hui en véritable association de
malfaiteurs, en relation avec une police terroriste, à la recherche
de vengeance. Au lieu de présenter ses excuses aux acquittés, le
parquet se pourvoit en cassation pour empêcher la libération de Jean
et Vincent.
Le
CAR pose la question de savoir qui a pris cette décision et
pourquoi.
Désormais, ces deux Corses acquittés dans l’affaire Erignac se
retrouvent de nouveau, après 7 ans et demi d’incarcération en
détention provisoire et continuent de battre tous les records en la
matière. Dès lundi matin, leurs avocats déposeront une demande de
mise en liberté qui sera examinée certainement dans la semaine du 13
mars. Une décision autre qu’une mise en liberté mettrait la France
au banc des nations d’Europe, voire au banc des nations civilisées.
Nous
appelons une fois de plus les Corses à faire entendre leur voix et à
s’élever dans le calme et la dignité contre cette nouvelle
injustice.
Cumitatu
contr’à A Ripressione

Source photo :
Comité Anti Répression Corse
http://www.carcorsica.com/
|
|
| |
A FIARA EST EN KIOSQUE
 |
| |
|
SCONTRI
INTERNAZIUNALI 2006
|
| |
ARRITTI EST EN KIOSQUE
 |
| |
LE PARQUET FAIT APPEL !
|
 
LIBERATELLI !!!!
Le parquet général de la cour
d'appel de Paris a formé vendredi un pourvoi en cassation contre
l'acquittement de Jean Castela et Vincent Andriuzzi pour
l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en février 1998.
Les deux hommes ont été acquittés mercredi par la cour d'assises de
Paris des faits de complicité dans l'assassinat du préfet Erignac
mais ont été condamnés respectivement à dix et huit ans de réclusion
criminelle pour une série d'attentats commis en 1994.
"L'accusation devrait
savoir admettre l'échec d'une procédure dont les incertitudes et les
carences se sont révélées devant la cour d'assises d'appel",
a déclaré à l'Associated Press, Me Patrick Maisonneuve, l'un des
avocats de Vincent Andriuzzi.
Ce pourvoi, selon Me
Maisonneuve, devrait suspendre la décision de remise en liberté des
deux hommes. Le parquet général n'a pas souhaité s'expliquer sur les
moyens qu'il entend développer dans son pourvoi en cassation.
"J'aimerais que le
parquet général nous dise en quoi le droit a été violé. La Cour de
cassation n'est pas un troisième degré de juridiction", a
commenté Me Eric Dupond-Moretti, avocat de Jean Castela.
Le verdict de la cour
d'assises d'appel, spécialement composée de magistrats, a constitué
un revers important pour l'accusation qui avait requis lundi 30 ans
de réclusion criminelle contre les deux accusés. Peine à laquelle
les deux hommes avaient été condamnés en première instance en
juillet 2003 alors que le ministère public avait requis la réclusion
criminelle à perpétuité.
Les deux hommes avaient été
interpellés en novembre 1998 pour Jean Castela et mai 1999 pour
Vincent Andriuzzi. Ils étaient soupçonnés d'être les instigateurs de
l'assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac, abattu le 6 février
1998 à Ajaccio.
Le procès d'Yvan Colonna,
présenté comme le tireur du commando Erignac, devrait intervenir en
2007. Il nie les faits qui lui sont imputés.
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060224.FAP9703.html?1903
Source photo :
Comité Anti Répression Corse
http://www.carcorsica.com/
|
|
| |
U RINNOVU : ACQUITTEMENT DANS
L'AFFAIRE ERIGNAC
|
RINNOVU,
23 février 2006
ACQUITTEMENT DANS L'AFFAIRE
ERIGNAC
Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont été acquittés pour complicité
d'assassinat alors qu'ils avaient été condamnés en première instance
à 30 ans de réclusion. Ils ont donc effectués dans cette affaire 7
années de préventive alors qu'il n'y avait aucun élément à charge si
ce n'est l'intime conviction et le montage du dossier par la police
politique DNAT. Les magistrats n'ont pas suivi les réquisitions
folles du parquet, mais les ont tout de même condamné à 8 et 10 ans
de prison pour les attentats de 94 afin de ne pas reconnaître les
errements de la justice et couvrir la peine de préventive effectuée.
On se réjouit de leur retour prochain, on pense à eux ainsi qu'au
soulagement pour les familles.
LIBERTA
PER TUTTI L'ALTRIRINNOVU
"Strada diritta è resistenza"
|
|
| |
DOSSIER VIDE, DOSSIERS QUI
DISPARAISSENT
LIBEREZ YVAN COLONNA
|
Février 2006, les défenseurs d'Yvan Colonna l'affirme : des
pièces concernant Yvan Colonna auraient disparu de la procédure
judiciaire. Des écoutes téléphoniques et des rapports de
filature menées par les RG sur demande de la DNAT ne figurent plus
au dossier et l'instruction est terminée. Ces écoutes téléphoniques
et filatures tenteraient à prouver l'innocence d'Yvan, tout comme
des témoignages direct le soir de l'assassinat le mettant hors de
cause. Son père déclare aussi que son fils était avec lui le soir de
l'assassinat du préfet Erignac et qu'il a subit de la part de Roger
Marion des pressions pour lui faire changer son témoignage.
Libérez Yvan Colonna et tous les prisonniers politiques corses ! |
|
| |
PROCES
VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA
|
 
LIBERATELLI !!!!
ACQUITTEMENT DANS LE DOSSIER
ERIGNAC
8 et 10 ans pour les attentats
Acquittement
dans le dossier Erignac pour deux accusés
PARIS (Reuters) - La cour d'assises spéciale de Paris a acquitté en
appel Jean Castela et Vincent Andriuzzi de l'accusation de
"complicité d'assassinat" du préfet de Corse Claude Erignac en 1998.
Au terme de trois semaines de procès, Jean Castela a cependant été
condamné à 10 ans de réclusion pour sa participation à d'autres
faits, des attentats à l'explosif commis en 1994 à Paris et en
Lozère. Vincent Andriuzzi est condamné à 8 ans de prison pour les
mêmes faits.
En première instance, le 11 juillet 2003, ils avaient tous deux été
condamnés à trente ans de réclusion criminelle dans le dossier
Erignac.
Emprisonnés depuis 1998, Jean Castela est professeur agrégé
d'histoire-géographie et Vincent Andriuzzi enseignant en
mathématiques
A Paris, l'accusation avait demandé lundi la confirmation de la
peine de trente ans de réclusion criminelle contre les deux accusés.
Source photo :
Comité Anti Répression Corse
http://www.carcorsica.com/
|
|
| |
SERATA DI SULIDARITÀ
 |
| |
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H
|
"Ce
lundi 20 février à 17 heures, devant le palais de justice de Bastia
et D'Aiacciu, le S.T.C appel à un rassemblement afin de réclamer une
justice humaine et équitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
Le S.T.C demande à l'ensemble de ses sections d'observer un arrêt de
travail d'une heure de 17 à 18 heures pour manifester concrètement
son soutien à toutes les victimes de la répression et plus
particulièrement aux militants actuellement jugés à Paris."
(source information ARRITTI N°1981). Un tractage aura lieu
devant les Palais de justice.
Voici le texte du tract :
NON AUX LOIS D’EXCEPTIONS
En Corse comme en
Guadeloupe des militants sont régulièrement interpellés. Le
« tout-répressif » infecte le système pénal français :
interpellations abusives, conditions de perquisitions scandaleuses,
gardes à vue prolongées, atteintes aux droits de la défense,
concentration des compétences au sein d’une section spéciale du
parquet de Paris, la 14° section, détention provisoire à rallonge,
délais excessifs avant la mise en jugement en première instance puis
en appel, Cour d’assises spéciale composée de magistrats
professionnels, conditions de détention rigoureuses et pénalisantes
pour les familles, refus d’accorder le statut de prisonnier
politique alors qu’une législation d’exception s’applique…
Le tout est
couronné par la remise en cause systématique de la présomption
d’innocence, principe qui pourtant est sensé caractériser la justice
de la « Patrie des Droits de l’Homme »…
Ces faits ne sont
pas nouveaux. Dès 1998, la Fédération internationale des droits de
l’Homme, épinglait la législation anti-terroriste française au
regard des principaux articles de la Convention européenne pour la
sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Son
rapport « La porte ouverte à l’arbitraire » est d’une étonnante
actualité. Contentons-nous d’en reprendre les recommandations
finales :
-
En
finir avec les lois d’exceptions.
-
Supprimer l’incrimination « d’association de malfaiteur en relation
avec une entreprise terroriste ».
-
Supprimer la spécialisation de la 14° section du Parquet du Tribunal
de grande instance de Paris.
-
Renforcer les obligations légales de toutes les juridictions de
fournir les motivations et les preuves fondant toute décision,
ordonnance ou jugement qui affecte la liberté et les droits du
suspect et du prévenu- et de lui en fournir automatiquement copie
ainsi qu’à son avocat.
-
Assurer des conditions décentes de mise en œuvre des droits de la
défense.
-
Supprimer l’allongement systématique de la garde à vue.
-
Retirer au juge d’instruction le pouvoir d’ordonner la détention
d’une personne mise en examen.
-
Réduire la durée de la détention provisoire.
-
Garantir la présomption d’innocence et le secret de l’instruction.
Ajoutons-y ces
conclusions :
-
« …une politique exclusivement législative et répressive crée plus
de problèmes qu’elle n’en résout… »
-
« Les minorités nationales en Corse et au Pays Basque, leurs
aspirations et leurs revendications, ne disparaîtront pas, quelque
soit la fréquence des raids de la police judiciaire, et quelque soit
le nombre de nationalistes arrêtés et condamnés. »
-
Enfin, l’article 6 (3)( b) de la Convention précitée exige de
transférer les prisonniers corses et basques dans des prisons
proches de leurs foyers et de leurs familles.
La Commission Exécutive du STC appelle l’ensemble des salariés attachés
à l’exercice des droits fondamentaux à se mobiliser sur ces
revendications et à manifester pour soutenir et réclamer une justice
humaine et équitable pour les enseignants, Vincent ANDRIUZZI et Jean
CASTELA, qui sont emprisonnés depuis plus de 6 ans.
En participant aux rassemblements devant les Palais de Justice lundi 20
février à partir de 17 heures, le STC veut manifester concrètement
son soutien à toutes les victimes de la politique répressive de
l’Etat.
Source photo : AFFICHE DU STC
1984 |
|
| |
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H
|
"Ce
lundi 20 février à 17 heures, devant le palais de justice de Bastia
et D'Aiacciu, le S.T.C a appellé à un rassemblement afin de réclamer une
justice humaine et équitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
Le S.T.C a demandé à l'ensemble de ses sections d'observer un arrêt de
travail d'une heure de 17 à 18 heures pour manifester concrètement
son soutien à toutes les victimes de la répression et plus
particulièrement aux militants actuellement jugés à Paris."
(source information ARRITTI N°1981). Un tractage a eu lieu
devant les Palais de justice. Plus de 200 personnes se sont
rassemblées devant le palais de justice d'Aiacciu et autant devant
celui de Bastia.
Source photo : Unità Naziunale
2006 |
|
| |
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE OCCUPE LE RECTORAT
|
lundi 20 février 2006 : Une action symbolique a été mené ce matin
par Corsica Nazione Indipindente au Rectorat D'Aiacciu en soutien
aux deux professeurs injustement incarcérés dont le procès se
déroule en ce moment même à Paris. Une cinquantaine de militants,
sympathisants et amis ont déployé deux banderoles de 6 mètres de
hauteur ou l'acquittement est clairement demandé. Voici le texte de
la Conférence de presse de Corsica Nazione Indipendente :
"La
section Corsica Nazione Indipendente d’Aiacciu vient aujourd’hui
délivrer pacifiquement un message aux Corses.
Depuis trois
semaines se déroule à Paris le procès en appel de Jean Castela et de
Vincent Andriuzzi. Nous tenons à rappeler que Jean et Vincent
étaient tous les deux enseignants au moment de leur interpellation
en 1998. Vincent enseignait les mathématiques au collège de
Lucciana, et Jean l’Histoire Géographie au lycée de Bastia, ainsi
que l’Histoire de la Corse à l’Université et il était également
chargé de cours à la préparation au CAPES de Géographie.
Cette
interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et
Vincent attendent d’être fixés sur leur sort, c’est-à-dire qu’ils
sont en toujours en détention préventive…
Face au vide
abyssal du dossier de l’accusation qui voulaient faire croire que
Jean Castela et Vincent Andriuzzi étaient les commanditaires de
l’assassinat du préfet, la chambre d’accusation a répondu en les
libérant tous les deux pour manque de preuves après une année
d’incarcération dans cette affaire.
Malgré cette
libération et l’absence de preuves matérielles, de mises en cause ou
même d’indices, lors du procès en première instance, Jean Castela et
Vincent Andriuzzi ont été condamnés à 30 ans de réclusion
criminelle, eux qui avaient comparu libres dans l’affaire du préfet…
Corsica Nazione
Indipendente s’interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent
ont été condamnés en première instance. Cette condamnation ne peut
se comprendre que comme une vendetta d’Etat, à l’encontre de deux
enseignants Corses, une volonté de concrétiser cette fameuse piste
enseignante qui avait succédé à la piste agricole.
Nous soumettons à
l’appréciation générale l’extrait d’un article de presse publié à
l’ouverture du procès. Contrairement à ce que l’on pourrait croire,
ce n’est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un
quotidien national français, plus connu pour ses idées de droite et
son soutien à la présidence de la République qu’aux idées
nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le
Figaro du mercredi 1er février 2006, sous la plume de
Stéphane Durand-Souffland :
« Le verdict, attendu d’ici à la fin du mois, devra établir une logique
qui faisait défaut à l’issue des premiers débats, décousus,
orientés, pollués par un référendum sur la Corse et l’arrestation
d’Yvan Colonna. Soit les accusés ont ourdi l’assassinat du préfet,
et la sévérité est de mise. Soit ils ont orchestré, entre 1994 et
1997, une campagne d’attentats non mortels, et le quantum doit être
revu à la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilité
et le doute doit leur profiter : la cour d’assises a beau être
"spéciale", le droit reste commun à tous. »
Une nouvelle
fois, nous le répétons, devant un dossier d’accusation vide, une
seule voie est possible, l’acquittement. CNI ne laissera pas Jean
Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.
Aujourd’hui,
après trois semaines de débats, il apparaît de manière claire que ni
Jean ni Vincent n’ont été impliqués de près ou de loin dans
l’assassinat du préfet.
Et ce ne sont pas
les affirmations d’inspecteurs d’une DNAT qui a perdu toute
crédibilité à la suite de la publication du livre des journalistes
du Point, Place Beauvau, la face cachée de la police aux
éditions Robert Laffont qui a changé quelque chose. On apprend entre
autres dans ce livre que les inspecteurs de la DNAT ont pratiqué des
tortures aux cours de certaines garde-à-vue, qu’ils ont négocié avec
certaines personnes pour fabriquer de fausses preuves dans l’affaire
Erignac pour envoyer en prison Matteu Finidori ou encore que
certains inspecteurs ont utilisé leur service (en faisant de faux
PV) pour obtenir des renseignements sur leur ancienne compagne !
Malgré
cela, les inspecteurs de la DNAT qui sont venus témoigner à la barre
lors du procès Castela Andriuzzi ont continué à asséner leurs
contre-vérité, en se contentant de lancer quelques affirmations
gratuites, sans aucune preuve, et ils ont été discrédités par le
président lui-même : des faux PV jusqu’aux déductions douteuses, les
responsables de la DNAT ont été incapables d’apporter le début d’une
preuve de l’implication des deux enseignants dans l’affaire Erignac.
Les témoignages
des membres du commando qui a perpétré cet assassinat ont été
également clairs à ce sujet, et ce ne sont pas des revirements de
dernière minute, mais bien la confirmation de leurs déclarations en
garde-à-vue : c’est eux, et eux seuls, qui ont pris la décision
d’abattre le préfet, ils n’ont reçu d’ordre de personne, ils
n’avaient pas de « commanditaire ». Dans ces conditions il serait
scandaleux que des personnes autres puissent être condamnées à ce
titre.
Dans quelques
jours nous saurons si la cour d’assises spécialement composée de
Paris aura créé un nouvel Outreau, ou bien si, pour une fois, un
verdict juste et apaisant aura été prononcé.
Corsica Nazione Indipendente
Source photo : Unità Naziunale
2006 |
|
| |
VOCE POPULARE : APPEL DE
SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI
|
Dimanche
19 février 2006: Communiqué VOCE POPULARE
APPEL DE SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI
VOCE POPULARE apporte son appui a l’action du comite d’aide et de
soutien des parents des jeunes de CLANDESTINI CORSI incarcérés
depuis 460 jours dans l’attente de la fixation de la date du procès.
Nous soutenons la démarche pour faire cesser une détention
préventive de ces jeunes, extrêmement néfaste a leurs avenir
Des corses sont actuellement en prison, en attente d’un jugement qui
risque de les priver de liberté. Ils sont très jeunes, presque
gamins. Ce sont nos compatriotes, ils font donc partie de notre
chair.
L’injustice qui les frappe est si manifeste que les CLANDESTINI
CORSI sont en passe de devenir une bannière pour toute une partie de
la jeunesse corse. Leur nom est non plus synonyme de racisme mais
d’injustice. En effet, il apparaît aujourd’hui clairement que si les
CLANDESTINI CORSI sont l’objet d’un traitement injuste, c’est en
raison de leur appartenance à la société corse et d’un amalgame
facile avec une étiquette de terroriste médiatisé. Commis ailleurs,
leurs délits seraient sanctionnés à la mesure de leur gravité :
c'est-à-dire qu’on aurait pris en compte leur jeunesse, leur
immaturité, ainsi que le contexte social dans lequel ils ont agi
(accusations injustifiés de racisme agitant la société insulaire,
crise identitaire doublée d’une crise économique) ; bref, on leur
aurait donné une chance, à l’aube de leur vie d’adulte.
Pourtant, tous ces évènements ont bien été pris ailleurs en
considération, dans les peines requises à l’égard de jeunes de
banlieue et dans les commentaires sur leurs actes. Mais, s’agissant
de Corses, la clémence n’est pas à l’ordre du jour. L’exemple des
CLANDESTINI CORSI démontre une fois de plus, mais cette fois ci avec
des conséquences humaines gravissimes que les Corses sont devenus
l’objet d’une discrimination négative dont les plus faibles font les
frais.
Voila pourquoi, nous appelons tous les Corses, par delà les clivages
politiques, à s’intéresser à leur sort. Ce qui les a inspirés, ce
n’est pas la haine, c’est l’amour de leur terre et l’honneur de
leurs ancêtres. VOCE POPULARE participera à toute action de soutien
initiée par le comité de soutien.
Source photo :
Voce Populare |
|
| |
|
JEAN CHARLES CASANOVA A ETE LIBERE
Nouvelle Adresse carcérale de CONTADINI PAUL ANDRIA
 
Source photo :
Comité Anti Répression
http://www.carcorsica.com/ |
|
| |
IN MIMORIA D'EMILIU CORTICCHIATO
|
Samedi
18 février 2006 : A l'appel de Corsica Nazione Indipindente, plus de 200 personnes se
sont rendus à Santa Maria Sicchè pour rendre
un dernier hommage à Emile Corticchiato. Les militants et amis sont
venus déposer une plaque à la mémoire de leur frère de lutte. La
première plaque avait été enlevé sous la pression du parquet
anti terroriste. Le 18 janvier dernier, un militant de Corsica
Nazione Indipindente , "Cocò" Giannesini, avait été interpellé, mis
en examen et écroué, soupçonné d'avoir commandé une plaque mortuaire
signée "FLNC", déposée en novembre sur la tombe d'Emile Corticchiato
par un commando du FLNC. Au cours des obsèques, ceux-ci avaient tiré
une salve d'honneur pour saluer la mémoire du militant du Front.
Source photo : Unità Naziunale
2006 |
|
| |
EMILE CORTICCHIATO SEMPRE VIVU,
FLNC
|
Une action militaire a eu lieu dans la nuit du jeudi 16 février au
Vendredi 17. Une villa a été entièrement détruite par l'explosion.
Selon l'inscription retrouvée sur place, cette action rend un
dernier hommage à un militant du FLNC. "
"Emile Corticchiato, sempre vivu FLNC".
Source photo : France 3 Corse,
journal télévisé. |
|
| |
ATTENTAT CONTRE L'OFFICE DES HLM DE
BASTIA
|
Vendredi
17 février 2006, un attentat qui a fait
des dégâts minimes a visé dans la nuit de jeudi à vendredi un bureau
de l'office HLM de Bastia. La charge explosive, qui a détruit des
vitres, avait été placée sur une fenêtre. Un tract anonyme dénonçant
le "clientélisme" et la colonisation de peuplement a été retrouvé
sur place.
Source photo : Dvd Génération
FlNC |
|
| |
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
DISTRIBUTION DE TRACT D'UNIONE NAZIUNALE A PURTI VECHJU
|
Vendredi
17 février 2006 : Unione Naziunale a organisé une distribution de
tract au rond point des 4 chemins à Purti vecchju pour dénoncer
le sort fait à Jean Castela et Vincent Andriuzzi ainsi que pour
dénoncer la répression politique actuelle.
Source photo : Site Unità
Naziunale |
|
| |
CHARLES PIERI CONDAMNE EN APPEL A 8
ANS
CHARLES PHILIPPE PAOLI CONDAMNE A 6 ANS
|
La
cour d'appel de Paris a allégé jeudi 15 février 2006 la peine de
Charles Pieri en le condamnant à huit ans d'emprisonnement, au lieu
de dix ans en première instance, et 100.0000 euros d'amende pour des
malversations financières qui ont notamment servi à financer les
activités terroristes.
La cour d'appel a également réduit la peine
infligée à Charles-Philippe Paoli, de sept à six ans ferme.
La cour d'appel a mis Charles Pieri hors de cause pour une
partie des faits : une commission versée lors du transfert du joueur
de football Mickaël Essien de Bastia à Lyon à l'été 2003, d'une part
; le supposé financement du FLNC-Union des combattants par le
club de Bastia, d'autre part. Elle a également confirmé qu'il
était hors de cause dans le racket visant le
Club
Méditerranée en 2002 et Nouvelles Frontières entre 1994 et 2003, chantage
dont l'existence est néanmoins reconnue. L'ancien gardien de but
Fabien Piveteau, devenu agent de joueurs, voit sa peine passer de
deux ans avec sursis à dix mois avec sursis et l'obligation de payer
30 000 euros d'amende. Jean-Luc Romani, autre lieutenant de Charles
Pieri et ex-gérant de l'Hôtel du Golfe, voit, lui, sa peine passer
de huit mois à deux ans de prison ferme. La cour a délivré un mandat
d'arrêt à son encontre pour qu'il soit immédiatement écroué. |
|
| |
NOUVELLES ACCUSATIONS AU PROCES
CASTELA ANDRIUZZI
|
Un
ancien officier de la police antiterroriste a été accusé d'avoir
détourné une enquête de police à son usage personnel, au procès
en appel des commanditaires supposés de l'assassinat du préfet de
Corse Claude Erignac.
Me Eric Dupond-Moretti, un des avocats de la
défense, a lu à l'audience une lettre signée par un ancien officier
de la Division nationale antiterroriste (DNAT), actuellement en
poste à Montpellier (Hérault), qui relate une fraude d'un de ses
anciens collègues ayant travaillé sur l'affaire Erignac.
Dans ce courrier daté du 16 décembre 2003, le
policier explique que ce collègue, qu'il nomme, a utilisé une
commission rogatoire (délégation de pouvoirs du juge d'instruction)
pour tenter de retrouver au centre des impôts de Versailles la trace
de sa compagne qui venait de quitter le domicile commun.
"Quand on est capable de faire ça, on est capable
de tout. Ce n'est pas la même affaire qu'Outreau, c'est vrai, mais
ce sont les mêmes problèmes de principe", a dit à l'audience Me Eric
Dupond-Moretti.
Il a souligné que cet officier avait été un des
principaux intervenants sur le dossier Erignac. |
|
| |
|

Pierrot Poggioli a été
libéré aux alentours de 20H00 ce mercredi 15 après plus de 40 heures
de garde à vue...
|
|
| |
U STATU FRANCESE ASSASSINU !!!
GHJUVAN'BATTISTA
ACQUAVIVA, ALANU FERRANDI, MARCEL ISTRIA E TANTI ALTRI
|
Il
y a des questions que nous devons nous poser devant la longue liste
d'exaction de l'Etat colonial contre nos militants.
Nous pouvons nous poser la question légitime de
savoir pourquoi au bout de 19 ans, la police met autant de hargne à
enquêter sur la mort du gendarme "Aznar" en pratiquant les
prélèvements d'ADN et autant de "lascia corre" sur l'enquête
qui concerne la mort de Ghjuvan'Battista Acquaviva. A-t-on procédé à un
prélèvement d'ADN sur le COLON ROUSSEL depuis l'assassinat de notre
frère de lutte en 1987 ? Y a t il eu une véritable enquête depuis 19
ans ?
De la même manière que l'Etat colonial a organisé la
cavale de l'assassin de Ghjambattista, on peut se poser la question
de savoir si ce même Etat n'a pas organisé la cavale de celui qui a
essayé de tuer Alain Ferrandi l'année dernière.
Un
des protagonistes de la tentative d'assassinat contre Alanu Ferrandi
à bénéficié d'une permission de sortie et depuis il est en cavale.
Voilà comment on remercie les "assassins" de militants Corses en
France en les laissant partir en permission. Pendant que ceux qui
tentent de tuer nos militants se promènent en liberté, les
prisonniers politiques corses, eux sont entravés comme des animaux
pendant que les médecins opèrent ou pratiquent les soins de
premières urgences.
Ce qui est arrivé à Marcel Istria lors d'un parloir
est inadmissible, victime d'un problème
cardiaque,
il a du attendre plus de 4 heure qu'on l'emmène aux urgences de
l'hopital qui se trouve à 1/4 d'heure de la prison. Une fois arrivée
aux urgences, ses gardiens n'ont pas trouvé mieux que de partir en
emportant les clefs de ses menottes. Marcel Istria a du passer plus
de 4 jours menottés sans pouvoir se laver ou se changer.
Cette triste affaire n'est pas sans rappeler le cas
de notre Fratellu Michel Henry, militant du FLNC, emprisonné pour
Sperone en 1994.
Michel
Henry se plaignait d'atroces douleurs dans la bouche, les services
pénitenciers n'ont rien trouvé de mieux que de lui donner des
dolipranes alors qu'il avait un CANCER. Michel Henry est mort de
cette maladie non soignée quelques temps plus tard.
Quand on découvre que l'Etat et ses barbouzes avaient
projetés de tuer des militants de la Cause Corse, que ce même Etat
met le feu au paillotte, dépose des explosifs pour accuser des
nationaux ou fabriquent des faux procès verbaux pour garder plus de
7 ans en préventive des innocents, le mouvement national doit faire
l'Unité Nationale et cela rapidement.
LE REGROUPEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES, LE
RAPPROCHEMENT ET LA LIBERATION DE NOS PRISONNIERS DOIVENT ÊTRE MIS
EN PLACE LE PLUS TOT POSSIBLE !
LAZEZU |
|
| |
|

LE MOUVEMENT NATIONAL
APPELLE A SE RASSEMBLER MERCREDI 15 FEVRIER A 18H00 DEVANT LE
COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PIERROT POGGIOLI |
|
| |
FRONTE POPULARE DENONCE "UNE GARDE A VUE POUR UNE MISE EN GARDE"
|
Mercredi
15 février : Fronte
Populare a tenu une conférence de presse au local de L'ANC à
Aiacciu. Plus d'une cinquantaine de personne de tous les horizons
politiques, associatifs ou syndicalistes du mouvement national ont
fait le déplacement dans le local de l'ANC, voici le texte qui a été
lu lors de cette conférence de presse.
Alors que des ouvrages mettent en cause la 14ième
section anti terroriste et les pratiques de la Place Beauvau, dans
une contexte où la France est encore accrochée par le rapport
européen des droits de l'homme, l'interpellation de Pierrot POGGIOLI
n'est pas pour nous le fruit du hasard.
Alors que le mouvement national est émietté,
l'initiative majeur de Fronte Populare dont Pierrot Poggioli est un
des promoteurs et un des porte paroles, constitue un rapprochement
qui semple inquiéter l'Etat français.
Fort d'une campagne commune en faveur du non à
l'Europe, Fronte Populare a continué à se renforcer, constituant
ainsi une nouvelle dynamique pour le mouvement nationale.
La réouverture 19 ans après, d'une enquête dans
laquelle Pierrot Poggioli n'a jamais été mis en cause, constitue
pour Fronte Populare une mise en garde et un écran de fumée.
A l'heure où les manipulations policières éclatent au
grand jour, Fronte Populare dénonce la saisie de matériel sans
rapport avec l'enquête dont son porte parole a fait l'objet.
Nous dénonçons également la mise en place d'un
fichier ADN qui est une porte ouverte à d'obscures pratiques déjà
employées
En ressortant l'affaire "AZNAR", certains personnes
chercher à faire oublier que Pierrot Poggioli fut une des cible à
abattre dans le cadre d'une opération confirmée aujourd'hui par un
ancien haut responsable de la police nationale. | | |