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U 23 di Ghjugnu di u 1774

1976 FLNC 5 di Maghju

1979 procès d'un peuple

1992 FURIANI : 5 di Maghju

1996 : 1er Juillet attentat à Bastia

2004 La Répression en Marche

2004 Affaire Talamoni

2004 Territoriales 

2005 l'année Répressive

2005 STC Pasquale Paoli

2006 : Dossier défense Jean Castela

2007 : Conseil des Ministres à Aiacciu

2007 Soutien à Batasuna

2007 Affaire Kébé / Racisme anti Corse

2007 interpellation Famille Tiberi

2008 Municipales

 

U Focu Basta

Spéculation immobilière

Scontri Internaziunali di a Ghjuventù

Ghjurnate Internaziunale

Natale per i Patriotti

Festa di A Nazione : L'Ottu di Dicembre

 

Garde à vue du Webumaestru d'unità naziunale

La lutte de libération nationale sur internet

 I PATRIOTTI

GHJUV'BATTI ACQUAVIVA

ALBERTINI PETRU: Guy Orsoni, Prison D'Aiacciu et Procès de Lyon

ALESSANDRI PETRU  : La Lettre  où il avoue être le tireur

ANDRIUZZI VINCENT ET JEAN CASTELA
7 ans de préventive

BACCHELLI JEAN NICOLAS : 13 juillet 1995

CARDI STEFANU : Ricordi fidi per un omu dirittu

COLONNA YVAN : La Lettre D'Yvan Colonna où il clame son innocence

CORTICCHIATO EMILE :In mimoria d'Emiliu Corticchiato

DOLCEROCCA Vincent : artisan des Ghjurnate

FERRANDI ALAIN: La Lettre D'Alain Ferrandi

FRANCESCHINI FILIPPU, patriottu caru

GIRASCHI MICHEL : L'acharnement répressif

LORENZI PIERRE LOUIS : 1er Juillet 1996

LORENZONI MARCELU: Lettres de fresnes

ORSONI GUY : 17 juin 1983

PASQUALAGGI DUME : un homme de conviction

ROSSI JEAN MICHEL :  une figure historique du nationaliste corse

SCHINTO ANTONE E AMATI STEFANU : Aostu di 2006

SOZZI ROBERT : 15 juin 1993

TIBERI Anghjula Maria : In Mimoria

TURCHI FRANCESCU :
5 ans de préventive

VINCENTI LISANDRU : in mimoria di Lisandru Vincenti

 

 

A RISCOSSA PAISANA : CONFERENCE DE PRESSE

Conférence de presse Hôtel Napoléon Ajaccio le 7 Février 2006

En préambule de cette conférence de presse, nous voudrions apporter notre soutien indéfectible envers, JEAN CASTELA et VINCENT ANDRIUZZI engagés dans un combat juste. Et  l’espoir d’avoir un procès équitable, qui prouvera leurs innocences, doit mobiliser au-delà de la Corse ,afin de faire triompher la justice.

C’est avec le sentiment le plus profond de nos responsabilités, en dépouillant tout personnalisme, pour ne voir que l’intérêt de la Corse, en cette période si décisive pour elle, que nous sommes déterminés à intervenir dans le débat politique.

 Nous sommes de ceux qui en Corse, oeuvrons jour après jour pour qu’on prenne en compte la réalité de notre île, ses exigences de démocratie et de modernité étroitement liées à la philosophie et à l’éthique des droits de l’homme.

 Sur le terrain, dans cette île qui est la notre, nous luttons opiniâtrement  en faveur d’une citoyenneté, concrète, moderne et culturelle , qui puisse donner aux hommes et aux femmes de ce peuple , la responsabilité de leur destin et la possibilité d’une véritable alternative a visage humain.

 Malgré cette volonté affirmée d’une collectivité ayant pris conscience de son individualité historique, le pouvoir en place veut contraindre par l’usage de la force, ceux qui ont pris conscience de ces réalités.

 Le travail de sape de la juridiction d’exception, la répression multiformes et âpre qui va des pressions en tous genres, aux polices en service commandé, la mise au secret de certain détenu (le cas TURCHI)actuellement en préventive, les détentions abusives, les contraintes économiques, et pour finir la petite dernière de l’état policier, la garde à vue à 6 jours, pour les soi-disant terroristes, n’ont qu’un seul objectif, le découragement et l’abandon des luttes , laissant la place aux fléaux les plus dévastateurs.

 Pour faire face à ces attaques incessantes, le peuple Corse doit poser en terme clair ses aspirations légitimes : la reconnaissance de ces droits nationaux et des droits qui en découlent.

 Nous voudrions aussi , attirer l’attention sur le sort réservé aux personnes écroués dans l’affaire dite (I CLANDESTINI CORSI) s’il était besoin de réaffirmer, que nous ne partageons absolument pas l’option et les actes perpétrer dans cette affaire , mais dans un souci de justice, nous nous insurgeons devant le caractère discriminatoire d’une détention préventive (16 mois) qui prend des allures de punitions. 

A RISCOSSA PAISANA à décidé d’apporter son appui a l’action du comité « D’aide et de soutien aux familles » afin que la date du procès soit fixé dans les plus brefs délais.

 S’il est vrai que le peuple Corse s’est mobilisé sur des revendications sectorielles, essentielles car, c’est à travers elle que le peuple s’organise, il est maintenant impératif que nous fassions en sorte que les luttes s’inscrivent sans ambiguïtés dans le processus de libération nationale.

 Car, face au pétainisme rampant caractérisé par des élus aux ordres, fier représentants du colonialisme, les nationaux doivent impérativement intervenir efficacement dans les luttes quotidiennes et faire progresser le niveau de conscience du peuple Corse.

 La précarité, l’isolement économique, la faillite institutionnelle, le chômage, la fraude , le clientélisme, la privatisation des espaces publiques, l’acculturation, le DIKTAT des castes compradore, n’est pas une fatalité, mais bien la pierre angulaire d’une politique, ou la force est aux ordres des plus puissants.

 Devant ces attaques incessantes, les nationaux doivent impérativement organiser le courant patriotique révolutionnaire, que ce soit au sein des associations ,des syndicats, des villages, des villes, au sein des cumitati ,afin de donner corps à l’idée de souveraineté nationale.

 Laisser les luttes quotidiennes aux mains des colons, des clanistes ou même des réformistes, c’est refuser que le peuple s’organise et prenne conscience de la nécessité de la libération nationale au travers des luttes.

 Le débat politique immédiat doit aussi déboucher sur la question du renouvellement nécessaire des hommes et des méthodes.

 Malheur à la société qui bloque la rotation des hommes, en insistant dans cette voie la Corse de demain ne saurait être l’assemblée des clans, la forteresse des émules, des héritages et des égoïsmes.

 Ainsi nous devons répondre aux besoins de décentraliser la lutte, de faire participer toutes les régions, on ne peut plus tergiverser, l’unité populaire aux travers des luttes quotidiennes, doit être l’alternative pour refuser la désespérance.

 Nous voyons aussi une partie du mouvement patriotique et réformiste attacher une grande importance aux échéances électorales, ce serait certainement une profonde erreur que de les ignorer ou de s’en désintéresser totalement, mais, ce serait une erreur bien plus grave encore, que d’en faire un axe stratégique privilégié, et de s’y investir totalement, d’épuiser l’essentiel de ses forces, et d’en espérer une nouvelle légitimité.

 La lutte ne doit exclure aucun moyen de combat, les élections en situation de domination ne sont qu’un des moyens utilisables.

 Pour nous patriotes, il ne peut avoir de lutte au service du peuple Corse, qui puisse occulter la dimension nationale de celle-ci.

 Les militants qui sont à l’avant-garde ,ne doivent pas s’y tromper, les combats peuvent être différents, ainsi que les terrains de luttes , mais les uns et les autres ne peuvent être légitimes que s’ils s’inscrivent dans la lutte de libération nationale du PEUPLE CORSE.

La juste expression de cette lutte doit s’inscrire dans l’exigence d’une prise de pouvoir politique qui permettra au peuple Corse de choisir librement son destin, toute autre stratégie serait d’une efficacité aléatoire.

Nous apportons notre soutien fraternel à tous les patriotes incarcérés et recherchés.

Nous réitérons la nécessaire obtention du statut de prisonnier politique, et au delà nous exigeons leur libération, car seule cette revendication nous parait dorénavant répondre a l’attente du peuple Corse en lutte.

Nous réaffirmons les principes qui ont dictés la création d’ « A  RISCOSSA  PAISANA »la solidarité pleine et entière envers toutes celles et ceux qui engagés dans la lutte de libération nationale sont victimes de la répression.

En ces termes nous lançons un appel à tous ceux qui emprisonnés, ne bénéficieraient pas de soutien.

Nous demandons aux familles qui sont dans l’attente de prendre le plus rapidement possible contact avec le secrétariat d’ A  RISCOSSA  PAISANA « Tel  06.18.52.59.62 » .

Dans un souci d’unité nous validons le calendrier d’action élaboré avec le C.A.R « Comité  anti-répression ».

Nous espérons continuer dans cette voie déjà couronnée de succès, (manifestation, réunion à Strasbourg parlement européen, NATALE PER I PATRIOTTI).

Renforcer les axes d’une unité multiforme, voila les enjeux pour la  Corse une résistance qui, aujourd’hui et sans complexe irrigue une culture, une identité à travers les générations contemporaines ; ciments fondateur d’un Peuple , n’oublions jamais le sacrifice de centaines de patriotes .

Les forces humaines doivent transcender l’esprit partisan, car DANS UNE COUR DE PRISON IL N’Y A PLUS DE MOUVEMENT OU PARTI POLITIQUE , SEUL PERSISTE LA FORCE D’UN PEUPLE EN LUTTE POUR SA LIBERTE…..

 EVVIVA A  NAZIONE CORSA    !!!! 

LIBERTA  PER  TUTTI  I  PATRIOTTI      !!!

A RISCOSSA PAISANA

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