La revue de presse
du Dossier Corse

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 I PATRIOTTI

 

GHJUV'BATTI ACQUAVIVA

ALBERTINI PETRU: Guy Orsoni, Prison D'Aiacciu et Procès de Lyon

ALESSANDRI PETRU  : La Lettre  où il avoue être le tireur

ANDRIUZZI VINCENT ET JEAN CASTELA
7 ans de préventive

BACCHELLI JEAN NICOLAS : 13 juillet 1995

CARDI STEFANU : Ricordi fidi per un omu dirittu

COLONNA YVAN : La Lettre D'Yvan Colonna où il clame son innocence

CORTICCHIATO EMILE :In mimoria d'Emiliu Corticchiato

DOLCEROCCA Vincent : artisan des Ghjurnate

FERRANDI ALAIN: La Lettre D'Alain Ferrandi

FRANCESCHINI FILIPPU, patriottu caru

GIRASCHI MICHEL : L'acharnement répressif

LORENZI PIERRE LOUIS : 1er Juillet 1996

LORENZONI MARCEL: Lettres de fresnes

ORSONI GUY : 17 juin 1983

PASQUALAGGI DUME : un homme de conviction

ROSSI JEAN MICHEL :  une figure historique du nationaliste corse

SCHINTO ANTONE E AMATI STEFANU : Aostu di 2006

ROBERT SOZZI : 15 juin 1993

TIBERI Anghjula Maria : In Mimoria

TURCHI FRANCESCU :
5 ans de préventive

VINCENTI LISANDRU : in mimoria di Lisandru Vincenti

 

 

 

MARS 2006 : L'ACTUALITE CORSE EN PHOTO

 
MARS 2006 : LIBERATIONS DE PRISONNIERS POLITIQUES

Albertini, Gristi, Casanova, Gorovinko, Bianco, Andriuzzi, Castela, Bianchi, Lerouvillois.

Depuis janvier 2006, moins d'une dizaine de libération de prisonniers politiques a eu lieu. Nous pourrions nous en réjouir simplement, mais nous ne le pouvons pas.

Parce que ces libérations ne sont que le résultat d'années de prison préventives ou fermes passée en France, loin des familles, loin de la Corse, loin d'un traitement humain et du respect des droits de l'homme. Des "libérations" sous contraintes pour la plupart des militants corses : surveillances "spéciales", bracelets, contrôle judiciaire poussé à l'extrême, une réinsertion difficile, une vie a reconstruire.

Des libérations logiques après des années iniques de détention, mais qui ne peuvent pas faire oublier, les 60 autres prisonniers politiques corses incarcérés aux quatre coins de la France, pour certains à des peines de plus de 10 ans, voir des perpétuités, des préventives à rallonge, des rapprochements vers la capitale plutôt que vers les familles en corse, des prisonniers attachées aux lits d'hôpitaux pendant les opérations, des tentatives d'assassinats en prison à l'encontre de nos frères de lutte, des demandes de conditionnelles qui sont décidées par des juges de Paris refusées ou retardées, des jeunes corses pour qui la France crée une nouvelle cours spéciale des mineurs, des interpellations, des convocations, des procès alibi pour l'ADN, des appels, des pourvois en cassation pour punir encore et encore.

A Sulidarità cuntinueghja

 

Source photo : Unità Naziunale
Source info : Internet

 

 
CONVOCATIONS DES MILITANTS DE LA GHJUVENTÙ INDIPENDENTISTA

Des militants de la Ghjuventù Indipendentista sont convoqués par la police.

Suite à l'apparition du FLNC UC sous le chapiteau pendant le concert d'I VAGABONDI, le soir de la soirée de clôture des Scontri Internaziunali. Les militants de ce syndicats sont les victimes d'un acharnement policier.

Sous le prétexte de l'apparition d'un groupe clandestin lors de la soirée organisée par la Ghjuventù Indipendentista, la police convoque les militants du syndicat un à un ou par lot. Pour entendre ces jeunes militants de la LLN sur tout et n'importe quoi qui concernerait selon la police, les positions de la Ghj. Indi.

La Ghjuventù Indipendentista ne se rendra pas aux convocations de la police, expliquant que le syndicat n'avait pas à se justifier de ses positions dans un commissariat.

Trois militants ont donc été convoqué pour des raisons aussi diverses que variées : L'apparition d'un commando du FLNC UC lors d'une soirée et la distribution de tract en juin 2005 dans lequel la Ghjuventù Indipendentista répond à Sauveur gandolfi-Sheit.

Le 4 juin 2005, la Ghjuventù Indipendentista répond au Docteur Sauveur Gandolfi-Sheit, conseiller exécutif UMP de la Collectivité territoriale de Corse qui avait  demandé aux parlementaires de voter une loi prévoyant des "peines de prison incompressibles contre les poseurs de bombes" en Corse.

Lire : 4 juin 2005 : Tract de la Ghjuventù Indipendentista en réponse aux propos de Sauveur Gandolfi Scheit

 

Dans la nuit du 22 au 23 mai 2005, la mairie de Biguglia dont il est le maire, avait été plastiqué par un groupe clandestin. Le 10 juin, c'est au tour de son cabinet médical de Biguglia d'être plastiqué. Sauveur Gandolfi-Scheit est connu pour ses positions hostiles à la violence des indépendantiste. Le FLNC du 22 avait revendiqué l'attentat contre le Docteur Gandolfi Sheit.

Un militant, non des moindres, Michel Giraschi a reçu l'ordonnance de renvoi concernent la manifestation en soutien à Jean Guy Talamoni et le refus de prélèvement ADN, il passera au tribunal le 11 avril prochain. L'acharnement contre Michel Giraschi est impressionnant, et encore les informations disponibles sur Unità Naziunale ne sont pas complète. (cliquez sur la photo à gauche pour découvrir l'acharnement répressif contre Michel Giraschi).

Dans le même dossier, un militant de Corsica Nazione Indipendente, est lui aussi concerné par l'ordonnance de renvoi pour la manifestation de soutien à Jean Guy Talamoni. Tout comme pour Michel Giraschi, Unità Naziunale apporte son soutien à Guillaume Filippi.

Voici la réponse de la Ghjuventù Indipendentista

Conférence de presse du jeudi 30 mars 2006 :

Une nouvelle fois, les militants de la Ghjuventù Indipendentista sont victimes de la pression et de la répression politique.
Ainsi, alors que nous voudrions comme les autres syndicats étudiants préparer sereinement les élections à l’Università di Corsica qui auront lieu le 5 avril prochain, nos militants sont montrés du doigt par les forces de police.
Nous sommes ici pour témoigner de notre solidarité envers nos militants qui sont convoqués pour être auditionnés au commissariat de Bastia, et d’un autre qui est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Bastia suite à une manifestation qui remonte à plus de 2 ans…
Pour nous il est inacceptable de convoquer nos militants sans autres explications que « pour une affaire liée au syndicat ». Nous ne nous laisserons pas museler.
Le harcèlement de certains de nos militants depuis des mois, voir des années est inacceptable. Nous ne l’avons jamais accepté. Et aujourd’hui, il prend forme de manière encore plus explicite. Nous ne pouvons pas accepter ces atteintes évidentes à la liberté d’expression et d’opinion.
Aussi nos militants ne participeront pas activement à ces atteintes.
Nos militants qui sont convoqués demain vendredi, ne se présenteront pas à ces convocations pour « affaire liée au syndicat ».
En effet leur participation volontaire à ces auditions pourrait être interprétée comme une acceptation de cette situation.
Nous demandons solennellement à l’Etat et à ses forces armées et policières, ainsi qu’à ses juges politiques de changer radicalement leur politique envers la jeunesse corse…
Nous n’accepterons jamais d’être traités en marge de la loi et des libertés les plus élémentaires.
Pour finir nous apportons notre soutien à tous les jeunes manifestants interpellés et emprisonnés lors des manifestations contre le CPE.

« LOTTA GHJUVENTÙ L’AVVENE SI TÙ »

Source photo : Unità Naziunale / Ghjuventù Indipendentista
Source info : Internet / Ghjuventù Indipendentista

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R : JACQUES MOSCONI

Jeudi 30 Mars 2006 : Aujourd'hui s'est tenue à Bastia une conférence de presse pour dénoncer l'éloignement de Jacques Mosconi à la prison de la santé.  Jacques Mosconi, a passé deux ans en préventive à la Santé. Condamné à 4 ans de prison en mai 2005, il a été transféré au CD de Salon de Provence pour finir sa peine (c'est ce que la justice appel "un rapprochement familial", alors que tout le monde réclame le rapprochement des prisonniers politiques à Borgu). Il est conditionnable depuis Août 2005. Après trois mois passés à Salon de Provence (avec tous les "avantages" du condamné qui y sont liés :cellule ouverte toute la journée, droit de téléphoner, sport, cours, prison relativement propre et traitement correct) a été transféré lundi 13 mars à la Maison d'arrêt de la Santé, sans explication.

voici le texte de la conférence de presse du CAR du jeudi 30 mars 2006 :

Acharnement judiciaire contre Jacques Mosconi

Jacques Mosconi a été arrêté en janvier 2004 et condamné l’année suivante à 4 ans de prison. Quelques mois après sa condamnation, il a été « rapproché » en étant transféré à Salon de Provence en novembre 2005. C’était déjà une provocation, quand on sait qu’il y avait et qu’il y a toujours largement la place à Borgu pour le rapprocher véritablement de sa famille. Malgré cela, Jacques Mosconi a préparé son dossier et a déposé une demande de libération conditionnelle à la fin du mois de janvier 2006, lui qui était accessible à la liberté conditionnelle depuis août 2005.


Son dossier de conditionnelle est complet et sérieux. Il apporte la preuve de toutes les conditions de représentation, d’un domicile, d’une promesse de travail dans le domaine qui est le sien, la boucherie, et cette mesure lui permettrait enfin de se rapprocher de sa famille, notamment son père qui est malade.

Au cas où cette demande serait rejetée, Jacques Mosconi a également déposé une demande de rapprochement familiale pour être transféré à Borgu.

Le 15 mars dernier, alors que le directeur du centre de détention de Salon de Provence écrivait à l’avocat de Jacques Mosconi pour l’informer que sa demande de rapprochement serait examinée le 22 mars par la commission compétente, à la surprise générale, le même jour le 15 mars, Jacques Mosconi a été transféré… sur Paris, en maison d’arrêt, celle de la Santé en l’occurrence.

Aucune raison ne lui a été signifiée, et ni ses conseils, ni sa famille, ni lui-même n’ont réussi à savoir pourquoi on l’avait remonté à Paris, pourquoi on l’avait transféré d’un centre de détention vers une maison d’arrêt.

Ce transfèrement a des conséquences sur la vie de Jacques Mosconi :

• La commission qui devait examiner son transfert vers Borgu le 22 mars ne le fera pas, puisque Jacques Mosconi n’est plus incarcéré au Centre de Détention de Salon de Provence.
• Au lieu d’être rapproché de sa famille, ce qui est le droit élémentaire de tout détenu, aussi bien dans les lois françaises que dans les directives européennes, Jacques Mosconi se retrouve encore plus loin des siens.
• Les gens qui ont pris la décision de ce transfèrement savent très bien qu’il est plus difficile d’obtenir un aménagement de peine en maison d’arrêt qu’en Centre de Détention, et qu’il est pratiquement impossible d’obtenir quoi que ce soit dans une prison lorsque l’on vient d’arriver. Lorsque sa demande de libération conditionnelle sera examinée le 27 avril, Jacques Mosconi ne sera incarcéré à la Santé que depuis un mois, ce qui est insuffisant pour que la direction ait le temps de se faire une idée sur un détenu et qu’elle rende un rapport favorable.
• En passant d’un centre de détention à une maison d’arrêt, ses conditions d’incarcération se détériorent gravement, il se retrouve avec des portes de cellule fermée toute la journée, sans pouvoir téléphoner. De plus, depuis le livre du Docteur Vasseur, tout le monde connaît les conditions inhumaines de détention de cette vieille prison de la Santé.

Etant donné que ce transfèrement n’est absolument pas dû à une sanction disciplinaire ni à une pseudo-tentative d’évasion, cette décision de transférer Jacques Mosconi à Paris, en maison d’arrêt, ne peut venir que du pouvoir judiciaire, c'est-à-dire du parquet général de Paris ou d’un juge d’instruction.


15 jours après, personne ne sait pourquoi Jacques Mosconi a été victime de ce transfèrement qui l’éloigne de sa famille, annule sa demande de rapprochement à Borgu, et compromet gravement sa demande de libération conditionnelle.

Le CAR exige aujourd’hui que Jacques Mosconi soit libéré. D’autres actions seront entreprises si tel n’était pas le cas.

Cumitatu contr'à A Ripressione

Source photo : Unità Naziunale / U RIBOMBU / CAR
Source info : Internet / CAR

 

 
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE : LA LUTTE ARMEE DEMEURE INCONTOURNABLE

La "lutte armée" demeure "incontournable" en Corse tant que Paris ne changera pas "d'attitude" (...) "En Corse, la lutte armée est incontournable et il n'est pas possible d'imaginer une solution politique à laquelle cette dernière, particulièrement représentée par le FLNC-Union des Combattants (FLNC-UC), n'aurait pas apporté sa contribution, comme cela a été le cas en Irlande pour l'IRA ou, plus récemment, au pays basque pour ETA"(..)

 

 

 

 

 

Source photo : Corsica Nazione Indipendente
Source info : Internet

 

 
PROCES FRANCESCU TURCHI : 8 ANS FERME

Procès du 20 Mars au 30 Mars

François TURCHI Huit ans fermes (5 ans de préventive)
François-Xavier ARRII Cinq ans dont quatre avec sursis,
Lucien BIANCHI Quatre ans dont deux avec sursis (peine couverte par la préventive),
Jean Christophe PARENTI Trois ans dont deux avec sursis.

 

Sans un appel, Lucien Bianchi doit retrouver la liberté jeudi soir, et Francescu Turchi pourra rejoindre sa famille et ses amis rapidement.

Les Plaidoiries :

La défense : « La défense de quatre hommes soupçonnés d'avoir appartenu à Armata Corsa a demandé mercredi à la cour d'assises spéciale de Paris de "refermer le dossier" de ce groupe clandestin corse, proche de François Santoni.

Des peines comprises entre cinq et douze années de détention ont été requises mardi contre François Turchi, Lucien Bianchi, François-Xavier Arrii et Jean-Christophe Parenti pour leur implication dans trois attentats et une tentative d'attentat revendiqués par Armata Corsa en 2000 et 2001.

La peine la plus lourde -douze ans de réclusion- a été réclamée à l'encontre de François Turchi, surpris le 28 janvier 2001 près des locaux de la direction départementale de l'équipement (DDE) de Corte avec, non loin de là, un sac rempli d'explosifs.

L'un des avocats de M. Turchi, Me Pascal Garbarini, a admis que les dénégations de son client étaient "stupides" mais il n'est "pas sérieux" de "présenter François Turchi comme le deus ex-machina du dossier".

Selon Me Garbarini, les accusés et tous les membres d'Armata Corsa - dont une vingtaine sur quarante ont été tués, a précisé l'avocat - ont été "manipulés" par François Santoni, leur "chef militaire".

Santoni, assassiné le 17 août 2001, a "instrumentalisé" Armata Corsa dans le le conflit qui l'opposait au leader nationaliste concurrent Charles Pieri. C'est dans ce contexte que Santoni va "utiliser" Turchi, selon Me Garbarini. Compte tenu des éléments à charge contre son client, Me Garbarini a estimé que "le dossier valait huit ans". Dans ce cas, ayant passé 62 mois en détention provisoire, François Turchi "pourra sortir" et "retrouver les siens".

Me Garbarini a demandé aux juges "de refermer le dossier Armata Corsa", une "organisation clandestine aujourd'hui obsolète".

Le verdict est attendu jeudi.

Un commentaire supplémentaire (observations dans la salle) concernant les autres accusés, que nous n'oublions pas :

« J'ai suivi ce matin la plaidoirie de maître Maisonneuve, toujours aussi brillant, concernant JC.Parenti qui devrait bien s'en tirer (2 à 3 ans dont du sursis probable), et celles plus difficiles de maîtres Casanova et Lucciani, défenseurs de François Xavier Arrii-Casanova. Dans cette affaire, c'est le seul qui a assumé ses actes au regard du droit pénal et de la parentelle parisienne. Résultat : 7 ans! Celà laisse rêveur ».

Aucun commentaire concernant les plaidoiries pour François Turchi

L'accusation : 12 ans, c'est la peine demandée par le Procureur de la République ce mardi 28 Mars 2006 contre François TURCHI.

La demande semble surréaliste quand on écoute le magistrat motiver ses réquisitions : "Je crois sans me tromper pouvoir dire qu'on peut craindre que M. Turchi n'ait rien compris et puisse persister dans l'idée que la violence permet de résoudre les choses".

12 ans c'est donc le prix qui serait à payer pour simplement rassurer quelqu'un, qui pourrait craindre qu'un détenu n'ait pas compris ce que c'est que la prison après 5 ans de détention sans jugement.

12 ans c'est la sanction qu'il faudrait appliquer après déjà 5 ans de ce traitement, à celui qui " pourrait persister dans l'idée que la violence permet de résoudre les choses".

12 ans c'est aussi un délai de condamnation dépassant légèrement celui qui permet de " couvrir " plus de 5 ans de détention provisoire.

Il faut souhaiter aux juges la clairvoyance et l'indépendance qui éviteront à une Cour le rôle d'une vulgaire chambre d'enregistrement. Il faut souhaiter à des hommes l'humanité qui combat mieux la violence que la crainte.

Nous attendons avec impatience mais sérénité la voix de la défense. Celle de ce droit imprescriptible, qui est bafoué depuis 5 ans au nom de la crainte, la simple crainte d'un homme.

 

Source photo : VOCE POPULARE
Source info :
redacbattifocu@eml.cc / La rédaction du site http://www.battifocu.com/

 

 
APPEL A RASSEMBLEMENT
GHJUSTIZIA PER I CLANDESTINI CORSI

COMITE D'AIDE ET DE SOUTIEN AUX PARENTS DES CLANDESTINI CORSI

Au vu de leur jeune âge, de leur futur réinsertion et après 17 mois de détention provisoire, nous exigeons un procès immédiat pour nos enfants.

Tous au rassemblement de soutien le Samedi 8 Avril 2006 à partir de 15H00 devant le palais de justice de Bastia.

 

 

Source photo : Unità Naziunale / ©NiuLinCu-[`NzL`]
Source info :
Collectif d'aide et de soutien aux parents des Clandestini Corsi.

 

 

L'information du mois :
JEAN CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI IN TERRA CORSA

Mardi 21 septembre 2006 : Plus de 400 personnes étaient présentes à l'aéroport de Poretta-Bastia pour accueillir Vincent Andriuzzi et Jean Castela.

La vidéo sera présente sur le site à 18H30.

réagir, apporter son soutien : http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=253

 

Voir le reportage de France 3 Corse sur le site de France 3 Corse :  http://www.corse.france3.fr/info/19314888-fr.php

Voir le dossier complet sur Vincent Andriuzzi et Jean Castela

Source Vidéo : Unità Naziunale / Anghjulina
Source Audio : Terra Nostra de L'Arcusgi et Diu Vi Salvi Regina
Source information : Unità Naziunale

 

 
MOBILISATION POUR FRANCESCU TURCHI

Samedi 25 mars 2006 : A l'appel de Voce Populare et du comité de soutien à Francescu TURCHI, plus d'une centaine de personnes se sont réunis devant la sous-préfecture de Calvi pour effectuer un barrage filtrant. Reçu par le sous-préfet, les représentants du comité de soutien et de Voce Populare ont adressé une lettre ouverte au ministre de la justice pour qu'il assume toute ses responsabilités dans cette affaire. 

Les représentants ont ensuite pris acte de la fin de non-recevoir de Ange SANTINI, président du conseil exécutif qui n'a pas répondu à notre demande d'audience afin d'interpeller l'assemblée sur les disfonctionnement de l'appareil judiciaire concernant les corses. Le rassemblement s'est dissout dans le calme vers 18h.

Nous entendons intensifier notre campagne sur le terrain et nous rendrons publiques dans les prochains jours ces documents. Nous regrettons toutefois l'absence de prise de position des associations humanitaires et des partis nationalistes et, pensons que cela viendra avant le délibéré attendu vendredi.

 

Voir le tract en cliquant sur les photo :)

 

Source Photo : Voce Populare
Source Info : Voce Populare

 

 
CPE : MOBILISATION ET REPRESSION
REPORTAGE PHOTO SUR ALTA FREQUENZA

25 interpellations en moins de trois jours.

Une violence inutile sans précédant lors de manifestation de la jeunesse corse de la part des forces de répression, qui ont frappé et interpellé tout 'azimut depuis la manifestation du lundi 20 mars. 25 jeunes ont été interpellé dont plus de la moitié n'ont même pas 18 ans. Sans ménagement, des Raffles sont menées par des dizaines de gardes mobiles, les curieux, l'ajaccien qui rentre chez lui, et tous ceux qui n'ont pas la chance de courir assez vite sont matraqués, embarqués manu militari, insultés de sale corse et mis en garde à vue. Le premier jour de la manifestation, les curieux ont assisté à des scènes incroyable, une jeune fille qui voulait offrir une rose aux forces de l'ordre a été matraqué et interpellé, un jeune qui voulait prendre sa défense a pris lui aussi son compte. Des témoignages d'Ajaccien démontrent l'acharnement policier à casser du jeune et à faire des arrestations pour le chiffre. Des passants, des consommateurs ont été matraqué, des jeunes adolescents ont été frappé à terre, puis interpellé. Les exemples des exactions policières se font plus précise chaque jour. Un tel déchainement de violence était-il vraiment utile ?

25 interpellations depuis lundi, et déjà un jeune emprisonné ! Mardi après midi, Lisandru Amati a pris un mois ferme, ses crimes ? Défendre les intérêts de la jeunesse corse, défendre ses idées et avoir été au mauvais moment au mauvais endroit. La police ratissant large, les jeunes qui refusent de quitter leur rue, leur ville, sont automatiquement interpellé. La loi demande dès qu'un représentant de l'Etat répressif annonce la dernière sommation avant faire usage de la force, que tout le monde rentre sagement dans sa maison sinon la loi autorise les forces de l'ordre d'interpeller toutes les personnes qui ne sont pas dispersées, autant dire que n'importe qui peut être matraqué, menotté, interpellé, insulté, mis en garde à vue, obligé de manger les petits plats dégueulasses, de pisser devant les compagnons d'infortune, de dormir la lumière constamment allumée et de répondre aux questions pertinentes de la police.

Aujourd'hui, un des porte-paroles du collectif apolitique de jeune anti-cpe venu soutenir les 4 personnes interpellées hier, a été a son tour pris dans les nasses de la justice répressive, pour avoir applaudi en pleine audience. Une chance que ce jeune n'est pas criée LIBERTÀ, "il aurait été abattu sur place". Il vaut mieux ne pas énerver la justice quand elle doit rendre son verdict.

Tout le monde se donne rendez vous mardi 28 pour une journée de mobilisation, à Corti, à Bastia, et à Aiacciu. Force est de constater que la stratégie est intéressante :  diviser les forces de répression.

Source photo : http://www.alta-frequenza.com/photo%20reportage/manif_CPE_mars2006/page2.htm

Source info : Forum Unità Naziunale / lazezu

 

 
CPE : A MANCA NAZIUNALE
"La lutte continue"

COMMUNIQUE : CPE : la lutte continue

U muvimentu di a Manca naziunale apporte tout son soutien à la jeunesse mobilisée en masse dans les rues contre l'avenir de précarité que lui offre le CPE.

Le gouvernement, en véritable ORGANISATION patronale, fait la sourde oreille et tente de jouer la montre dans le but d'imposer UNE REMISE EN CAUSE DU CODE DU TRAVAIL selon le concept libéral de "salarié flexible et jetable".

La régression sociale, digne de l'avant 1936, que veulent Villepin et ses commanditaires du MEDEF, est inacceptable, dans la Corse d’aujourd’hui comme pour la Corse de demain..

MANCA NAZIUNALE

Source photo : A MANCA NAZIUNALE
Source info : A MANCA NAZIUNALE

 
REPRESSION CPE : A MANCA NAZIUNALE
"Répression contre la jeunesse Corse, BASTA !"

Communiqué du 24/03/2006

Répression contre la jeunesse corse BASTA !

A Manca Naziunale condamne avec la plus grande fermeté l’acharnement policier dont sont victimes les jeunes corses mobilisés à très juste titre contre le C.P.E.

Le tout répressif préfectoral n’a d’égal que le zèle policier des proviseurs de lycée qui s’emploient à briser la mobilisation par tous les moyens. On assiste à des pressions multiformes, allant de la menace au sein des familles mêmes, de l’exclusion de l’enceinte scolaire, jusqu’aux interpellations musclées de mineurs hors contexte et sans que les proches en soient informés.

A Manca Naziunale demande aux forces patriotiques et progressistes, aux organisations de défense des droits de l’homme et des libertés fondamentales de ne pas laisser la jeunesse corse seule face à un véritable Etat Policier.

MANCA NAZIUNALE

Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo à voir directement sur le site)
Source info :
A MANCA NAZIUNALE

 
CPE : ASSOCIU DI I PARENTI CORSI

Associu di i Parenti Corsi

La Corse vit une situation de dégradation sociale sans précédent qui conduit de nombreux jeunes à quitter l'île faute de travail ou en raison de la cherté du logement.
 

Aussi nous condamnons les choix politiques du gouvernement en matière de Contrat Première Embauche qui ne feraient qu'aggraver cette précarisation.

L'APC tient toutefois à rappeler que la précarité en Corse est intimement liée au type de contre développement qui nous est imposé, fondé sur le tout tourisme et le BTP spéculatifs, qui excluent la Corse des relations économiques méditerranéennes.

Ces politiques, créent par nature une majorité de petits boulots précaires qui existent, et existeront, indépendamment du CPE.

Pour nous, l’avenir de nos enfants est surtout conditionné par la mise en œuvre d’un réel développementque, radicalement différent de celui qui est actuellement mené, et en particulier par l’amélioration des politiques d’orientation et de formation Source photo : Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo à voir directement sur le site)  
Source info : Associu di i Parenti Corsi

 
REPRESSION CPE : U RINNOVU

RINNOVU...RINNOVU...RINNOVU...

www.rinnovu.com

Communiqué de presse du 21/03/2006

 Prière d'insérer, merci.

 NO A U CPE

 "Rinnovu apporte son soutien aux jeunes manifestants anti-CPE d'Aiacciu interpellés et demande la libération de Lisandru Amati. Dans le droit fil de ses options sociales, Rinnovu est solidaire des mobilisations contre le CPE et de tous ceux qui en France, en Europe, et dans le Monde luttent contre l'ultralibéralisme qui veut casser les garanties des contrats de travail. Le pouvoir de licencier sans motif sur une période d'essai de deux ans, c'est inacceptable.

Nous appelons les salariés proches de notre sensibilité à participer aux mobilisations, en particulier à la journée du 28 Mars."

                         "Strada diritta è resitenza"

Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo à voir directement sur le site)  
Source info : U RINNOVU

 
APPEL A RASSEMBLEMENT
GHJUSTIZIA PER TURCHI

Voce Populare et le collectif de soutien à François Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de François par un tractage massif durant la semaine à venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-préfecture de Calvi le samedi 25 mars.

Un texte sera remis au président de l’assemblée de Corse ainsi qu’au sous-préfet afin que chacun assume ses responsabilités respectives pour que cesse ce régime d’exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques à prendre position publiquement afin que François TURCHI bénéficie d’un procès équitable

 

 

 

Source photo : Voce Populare (Affiche du collectif de soutien à Turchi F.)
Source info : Voce Populare

 
CPE : FRONTE POPULARE APPORTE SON SOUTIEN A LA JEUNESSE EN LUTTE

Aiacciu le 23 mars 2006

FRONTE POPULARE

Fronte Populare (PSI-Voce Populare-ANC -Associu « Populu e Nazione ») apporte son soutien total à la jeunesse corse en lutte contre le CPE et demande la libération de Lisandru Amati, écroué depuis les manifestations des jeunes à Ajaccio.

Les jeunes ont raison de s’opposer à « l’institutionnalisation de l’emploi précaire ». Notre soutien s’inscrit dans la continuité de notre campagne pour le NON au référendum sur l’Europe qui institutionnalisait l’ultralibéralisme comme philosophie de développement avec sa remise en question de tous les droits des salariés et du code du travail au profit des multinationales qui engrangent des bénéfices astronomiques sur le dos des salariés.

En Corse où le monde du travail est déjà suffisamment déstructuré, du fait d’ un contre-développement basé uniquement sur le tout-tourisme, le contrat CPE accentuerait le grave problème social que nous connaissons depuis plusieurs années avec son lot d’exclusion, de précarité et une augmentation inquiétante de couches de Corses qui ne peuvent plus avoir accès à l’emploi, au logement, à la propriété du fait des faibles salaires, du coût de la vie et de la pression immobilière.

La jeunesse a raison de refuser les « emplois kleenex » qui accentueront son désarroi face à l’avenir. D’autant qu’au vu du nombre de personnes qui viennent s’installer en Corse, se contentant d’un stage ou d’un emploi saisonnier avec l’espoir de trouver mieux plus tard, le maintien du CPE accentuerait ce processus, participant de fait à la « décorsisation de notre société » et à la minorisation de notre peuple sur sa terre.
Fronte Populare demande le retrait du CPE et le développement de véritables emplois stables, durables, avec des salaires décents pour les jeunes dans le cadre d’un développement diversifié et équilibré en rapport avec les besoins réels de la majorité des Corses.

Pour Fronte Populare, les porte-parole
Pierre Poggioli 04 95 21 29 89
Pascal Santoni 06 15 82 45 73
Jean-Noël Paoli 06 22 25 91 20

Source photo : Unità Naziunale (conférence de presse Fronte Populare du 15 février 2006)
Source d'information : Fronte Populare

 

 

Reportage vidéo et photo : Scontri Internaziunali

Le forum Wcorte, forum de référence pour les étudiants Cortenais et partenaire du forum Unità Naziunale, publie un reportage photo et vidéo des soirées qui ont eu lieu pendant les Scontri Internaziunali.

http://topaca.free.fr/forum/viewtopic.php?t=288

 

 

 

Source photo : WCORTE / US SNIPER /wribeddu

 

 
CPE : LA POSITION DE LA GHJUVENTÙ INDIPENDENTISTA

Ghjuventù Indipendentista tient à apporter des précisions quant à sa non participation au mouvement anti-CPE. Cette non participation n’est en aucun cas un quelconque soutien à la politique du gouvernement français.

Toutefois il nous semble aujourd’hui plus que réducteur de se focaliser uniquement sur le CPE qui ne touche que les entreprises de plus de 20 salariés, soit moins de 5% des entreprises en Corse. Si il doit y avoir mobilisation, elle doit se faire sur des revendications globales collées à la réalité socio-économique de notre île et non être une simple reprise d’un mot d’ordre national français teinté d’arrière pensée électoraliste pour 2007.

Aujourd’hui les problèmes de la jeunesse corse en matière sociale et économique ne peuvent se résumer au simple CPE. L’impossibilité pour un jeune corse de trouver un logement ou d’accéder à la propriété sur sa terre alors que dans le même temps sur notre littoral des milliers de villas de luxe ne sont occupées que 15 jours par an ; le fait que dans la fonction publique tous les postes à responsabilités soient réservés à des français fraîchement débarqués mettant ainsi en application les théories du rapport Glavany et vouant la jeunesse corse à l’exil; la politique des banques qui aujourd’hui n’accordent aucun crédit à des jeunes voulant monter une entreprise ; la difficulté des petites entreprises à surmonter le handicap de l’insularité ; le développement de la précarité dans l’île en raison d’une économie instable, trop dépendante du secteur public, du clientélisme et de la saisonnalité ; sont pour nous autant de problèmes qu’il faut traiter de manière globale.

Le combat à mener doit donc, selon nous, se baser sur la revendication d’une citoyenneté corse facilitant l’accès à l’emploi et à la propriété pour les jeunes de ce pays et sur un statut fiscal dérogatoire permettant un essor économique et par là même de créer des emplois stables, et non sur la simple contestation du CPE dont un éventuel retrait serait loin de résoudre tous les problèmes des jeunes corses.

Ce combat nous continuerons à le mener au quotidien. L’actuel blocage de l’Université sur la simple base du retrait du CPE, Co-organisé par un syndicat local aux positions ambiguës et un mouvement de jeunes socialistes qui n’a jamais été d’aucune lutte pour la défense de l’Université, ne nous semble pas répondre aux attentes de la jeunesse corse. Le peu de mobilisation estudiantine à la manifestation du jeudi 16 mars nous conforte dans notre analyse.

Source d'information : Ghjuventù Indipendentista
Source Photo : Unità Naziunale (LLN / AFF)

 

 
ETA : CESSEZ LE FEU PERMANENT

L'ETA annonce un cessez le feu (voir la vidéo en cliquant sur l'image)

Voici les principales réactions à l'annonce du cessez-le-feu de l'organisation séparatiste basque.

José Luis Rodriguez Zapatero, chef du gouvernement espagnol : "Comme tout processus de paix, ce sera un processus long et difficile". "Nous avons devant nous un processus de travail". "Nous sommes face à une question d'Etat". "Nous agirons avec prudence pour mettre un point final à cette tragédie historique". (Madrid, déclaration devant le Parlement espagnol du mercredi 22 mars) "Désormais l'espoir unit" les Espagnols. "J'ai affirmé devant cette Chambre que l'effroi face à l'horreur nous unissait, j'espère maintenant que l'espoir nous unisse". "Ce sera un processus long et difficile. Difficile et long. Je crois que nous sommes tous appelés à participer à ce processus, tous obligés par lui", "le désir du gouvernement est de compter sur toutes les forces politiques". (Madrid, réponse à une question au Congrès des députés espagnols du mercredi 22 mars)
Lire la suite, voir le dossier, voir la vidéo : CLIQUEZ ICI

 

 
LE C.A.R APPORTE SON SOUTIEN A LISANDRU AMATI

Aiacciu le 22 mars 2006.

Le Comité Anti Répression apporte son total soutien à Lisandru Amati, qui a été rapidement et lourdement condamné à 1 mois de prison ferme consécutivement à une comparution directe suite à la manifestation anti CPE d'Aiacciu.

Le CAR s'interroge sur les motivations de l'arrestation puis de la condamnation disproportionnée de ce jeune corse, tandis qu'aucune preuve de son implication aux légers incidents qui ont suivi la mobilisation étudiante, n'ont été établies.

Cette condamnation qui se base uniquement sur les déclarations des CRS, qui prétendent l'avoir reconnu atteste de la fragilité des charges retenues et mettent en exergue la volonté d'intimidé et de réprimé notre jeunesse afin qu'elle renonce à défendre son avenir.

La jeunesse corse a toujours su se mobiliser contre toute forme d'injustice qu'elle soit d'ordre sociale économique ou culturelle.

Nous condamnons une nouvelle fois le bruit des bottes qui veut faire taire à tout prix l'expression des légitimes revendications de nos forces vives et nous exigeons la libération immédiate de Lisandru Amati notamment afin qu'il puisse préparer en toute sérénité l'échéance de ces examens à venir.

Comité Anti Répression

Source photo : Unità Naziunale
Source information : Site du C.A.R

 

 

ENFIN LIBRES : ANDRIUZZI ET CASTELA
VERSU 11 ORE DI SERA IN PURETTA VINITE NUMAROSI

La cour d'appel de Paris a ordonné la remise en liberté des nationalistes corses, Jean Castela et Vincent Andriuzzi, acquittés en appel dans le dossier de l'assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac. Les deux hommes devaient sortir de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) dans la soirée.

 

Appel à se rendre à l'aéroport de Bastia Puretta  ce soir :

Vendredi, Jean Castela et Vincent Andriuzzi sont passés devant la chambre de l'instruction pour leur demande de mise en liberté.

Le parquet de Paris n'a pas demandé leur maintient en détention et accepte leur libération. La cour a mis sa réponse en délibérée à mardi après midi. Selon toute vraisemblance, elle devrait prononcer une remise en liberté pour les deux enseignants.

Si cela se confirmait, ils sortiraient immédiatement de prison et prendraient le premier avion pour rentrer enfin en Corse après 7 années de détention préventive et un acquittement dans les principales affaires qu'on leur reprochait.

 Dans ces conditions, leur arrivée serait programmée pour mardi soir, 23 heures à l'aéroport de Poretta à Bastia. Toutes les personnes qui ont participé à leur défense afin qu'ils aient droit à un procès équitable, puis afin qu'ils retrouvent la liberté sont cordialement invitées à venir fêter leur retour en se rassemblant mardi soir à l'aéroport, avec des drapeaux corses.

Il est temps de fêter leur retour et de leur réserver l'accueil qu'ils méritent. Alors, rendez-vous pour tous les Corses épris de justice et de liberté, mardi à 23 heures à l'aéroport de Bastia.

Source photo : Comité Anti Répression
Source info : Marzulinu

 

 
SARKOZY EST EN CORSE POUR DEUX JOURS

VOIR LA VIDEO

 

Voici un message du forum Unità Naziunale sur la visite de Monsieur Nicolas Sarkozy.

Pour son 19ième déplacement en Corse, Nicolas Sarkozy, actuel ministre de l'intérieur de l'Etat Français n'a pas dérogé à sa rhétorique préférée, celle qui fait frémir de plaisir les élus de la CTC et de peur quasiment personne en Corse, tout comme en banlieue française ou aux Antilles. Bref, un non évènement de plus, avec la mise en place d'un nouveau préfet, le 23456ième depuis 30 ans, qui a des nouveaux super pouvoir, comme bonnet et superman. Rien de nouveau, la veille un attentat saluait comme il se doit dans la tradition clandestine, la venue d'un ministre de l'intérieur, et le jour même la jeunesse corse se prenait les coups de matraques de la police Sarkozienne. Rien de nouveau non plus quand un ministre de l'intérieur visite la corse, les interpellations ont lieu avant ou pendant la visite, bilan : 10 interpellations, dont une jeune fille qui voulait offrir une rose aux forces de répression, grand mal lui a prit à cette jeune insulaire, mais force est resté à la loi.

Dans la famille "Processus de paix", je voudrais "le ministre de l'intérieur", qui comme son grand ami Pasqua "il faut terroriser les terroristes", aime les citations fracassantes comme "Les auteurs d'attentats sont d'abord des lâches, parce que mettre une cagoule, mettre en danger des innocents, c'est être lâche et stupide. Ils nuisent à l'île qu'ils prétendent défendre" ou bien "Ils seront poursuivis et je ne ferai preuve d'aucune faiblesse. Nous avons mis pas mal de gens en prison et cela va continuer: on va éradiquer la violence de la Corse".

Au cours d'un discours empreint d'une grande fermeté contre les "criminels", qu'ils soient nationalistes ou de droit commun, oubliant au passage que si la grande délinquance en Corse existe et prospère c'est bien grâce à cette politique gouvernementale principalement axée sur la destruction de la revendication nationale en corse, que les porteurs de cagoules dont la lâcheté n'est plus a démontré sont ceux des forces spéciales répressives qui au petit matin défoncent des portes, menacent de leurs armes femmes et enfants, insultants de sale corse les occupants de la maison qu'ils sont en train de mettre à sac avant de kidnapper un innocent pour le déporter à Paris pour de longue année de préventive. Comment peux t on se féliciter de mettre pas mal de gens en prison, quand on voit l'affaire Andriuzzi Castela, le dossier vide contre Yvan Colonna, la mise en détention provisoire de plus de 50 militants corses sur des dossiers montés de toutes pièces ?

Il promet de revenir en Avril pour quelques jours, pour une 20ième visite, une de plus, ponctuée par un attentat la veille, par des interpellations, dans la semaine ou le jour même, des déclarations guerrières pour rassurer ses laqués locaux, des promesses à une jeunesse complètement dépassée qui se félicite du sourire de l'envahisseur et se plaint de la revendication légitime et radicale de la rue qui ne supporte plus la situation bananière faite à la Corse.

auteur : Ghjuventù In Lotta
source : http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=255

Source vidéo : France 3 Corse Journal Télévisé du 19/20

 

 
LE FLNC SOUHAITE LA BIENVENUE A NICOLAS SARKOZY

Le FLNC salut la visite du premier ministre en corse par un attentat la veille de son arrivée.

Une résidence secondaire appartenant à avocat  continental a été détruite par un attentat dans la soirée de dimanche à Coti-Chiavari (Corse-du-Sud). A 20H40, plusieurs charges de forte puissance ont explosé devant la maison inoccupée, située près de la Castagna, sur la rive sud du golfe d'Ajaccio. Les explosions ont provoqué des dégâts très importants mais n'ont pas fait de blessés.

Une villa "les pieds dans l'eau" détruite d'un avocat continental, plus de 20 attentats sur 50 ont visé des résidences secondaires.

Source photo : France 3 Corse Corsica Sera du 20 mars 2006

 
ET SI YVAN COLONNA ETAIT INNOCENT ?

Décembre 2000 : YVAN COLONNA A ECRIT AU RIBOMBU

"Cela fait quasiment 18 mois que j'ai quitté mon domicile. Depuis je suis sans nouvelles des miens comme eux le sont de moi. Si je m'exprime aujourd'hui, c'est pour répondre aux accusations portées à mon encontre.

Pour commencer, concernant la violence politique en Corse, je réaffirme la position que j'ai toujours eue. Pour moi, il s'agit d'actes de résistance face à une politique de négation de  notre peuple et de ses droits. Cette position, je la défendrai tant que la question politique ne sera pas résolue. Seulement, cela ne donne à personne le droit de me juger comme cela a été fait jusqu'à aujourd'hui. 

Je nie avec force les faits qui me sont reprochés dans l'affaire dite de "petrusella" et l'affaire "Erignac". Je n'y ai pas participé! D'après ce que j'ai pu savoir, deux militants nationalistes incarcérés m'ont mis en cause. Depuis plus d'un an une question me taraude : Pourquoi? Il y a sûrement une raison importante à cela. Seulement, ce n'est pas à moi de le dire. 

D'autre part, je tiens à préciser que je n'ai bénéficié d'aucune complicité au cours de ma fuite. Mon travail qui nécessitait ma présence en montagne m'a alors permis d'échapper au pire. Lorsque je m'apprêtais à regagner mon domicile, j'ai appris que j'étais recherché... mais aussi condamné ! J'ai alors décidé de prendre du recul et j'ai bien fait. Mon père et ses amis socialistes n'y sont pour rien. 

A ceux qui me demandent de me présenter devant la justice, je répondrai que je suis un homme de conviction et que cette justice qui a condamné Antone Adami à onze années de prison pour deux attentats, qui a aussi incarcéré le pauvre Marcellu Lorenzoni à 18 mois avec un dossier vide (et la liste est longue) et qui a relâché après deux mois de détention l'infâme Bonnet et ses sbires qui avaient comme projet celui de relancer la guerre entre nationalistes, cette justice d'exception au service de l'éradication du mouvement national, je en peux la cautionner. Je ne pense pas un seul instant me rendre à la justice. !

Je veux profiter de l'occasion qui m'est donnée pour faire savoir à mon épouse et à mon fils adoré, à ma mère tant aimée, à toute ma famille, à tous mes amis, que je suis en bonne santé et que le moral est d'acier. Je tiens aussi à remercier tous ceux qui, en Corse et ailleurs m'ont témoigné aide et sympathie. Pour terminer, j'exprime ma plus profonde solidarité à toutes les victimes de la répression.

Vive le Peuple Corse. Vive la nation corse.

Yvan Colonna
Patriote recherché

Chères sœurs et chers frères

Voici la lettre que je vous demande de publier dans le Ribombu, et cela, pour répondre à la demande de mon avocat, Antoine Sollacaro (qui devrait, si tout va bien, recevoir une copie) et cela, afin de clarifier ma position. De là où je suis, j'ai peu de nouvelles de la Corse et toujours pas de nouvelles de ma famille, tant la pression est importante. Mais cela ne m'empêche pas de garder confiance et foi dans notre lutte qui, j'espère aboutira.

Je vous embrasse tous. Résistance ! Toujours et plus que jamais."

Source photo : Unità Naziunale (projet d'affiche internet Unità Naziunale)
Source info : U Ribombu Décembre 2000

 
GHJUSTIZIA PER TURCHI

Voce Populare et le collectif de soutien à François Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de François par un tractage massif durant la semaine à venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-préfecture de Calvi le samedi 25 mars.

Un texte sera remis au président de l’assemblée de Corse ainsi qu’au sous-préfet afin que chacun assume ses responsabilités respectives pour que cesse ce régime d’exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques à prendre position publiquement afin que François TURCHI bénéficie d’un procès équitable

 

 

 

Source photo : Voce Populare (Affiche du collectif de soutien à Turchi F.)
Source info : Voce Populare

 
HENRI PALAZZO EN JUGEMENT LE 21 MARS

Henri Palazzo sera jugé le 21 mars 2006 à 14 heures au palais de justice de Bastia devant le tribunal correctionnelle pour le refus de la prise D'ADN.

En effet, le militant de Corsica Nazione Indipendente avait refusé lors de sa dernière garde à vue de se soumettre à un prélèvement biologique destiné à permettre l'analyse et l'identification de son emprunte génétique et il avait également refusé de se soumettre à des relevés signalétiques notamment par une prise d'empruntes digitales, palmaires, ou de photographies, nécessaire à l'alimentation et à la consultation des fichiers de police.

Le CAR appelle à soutenir Henri Palazzo en se rendant sur place, mardi 21 à 14 heures.

Le site Unità Naziunale apporte son soutien à Henri Palazzo, injustement jugé ce mardi 21 à Bastia.

une chaîne de télévision a reçu l'autorisation exceptionnelle de filmer le procès.

RELAXE POUR HENRI PALAZZO !!!!!

Source photo : Unità Naziunale
Source info : U Ribombu

 
VOCE POPULARE : GHJUSTIZIA PER TURCHI

Bastia, le samedi 18 mars 2006 E.C

« Voce Populare et le Collectif de soutien à François Turchi exigent un procès équitable ! »

 Une détention provisoire scandaleuse : Cinq années d’emprisonnement ! 

Le 1er février 2001 François Turchi, alors enseignant en économie était mis en examen pour une tentative d’attentat contre la D.D.E à Corte. Deux autres personnes F.X Arrii et  J.L Parenti, appréhendées également en flagrant délit pour cette tentative allaient être placées en détention.

 Le 25 mars 2002 l’appareil judiciaire fonctionnera correctement et l’esprit du droit sera appliqué pour Parenti et Arrii, puisque le juge des libertés rendra une ordonnance de mise en liberté concernant le mandat de dépôt de février 2001. Ce ne sera pas le cas pour François TURCHI, ni Lucien BIANCHI, interpellé peu après.  

 Commence alors un régime d’exception à l’encontre de François Turchi, que nous entendons dénoncer.

 En effet, le 23 janvier 2003, le juge des libertés rend une ordonnance de mise en liberté pour ce mandat, mais contrairement à ce qui s’était passé pour Arrii et Parenti le parquet fait appel et la chambre de l’instruction annule l’ordonnance et reconduit le mandat de dépôt le 21 février 2003. Pourquoi François Turchi ne peut-il pas bénéficier du régime de droit appliqué aux deux autres personnes interpellées et répondant au même chef d’accusation : première énigme !

 Deuxième énigme dans le régime d’exception au droit dont pâtit François Turchi  depuis le 1er février 2001 : craignant de voir aboutir une ordonnance de mise en liberté, puisque François reconnaît les faits qui lui sont reprochés et que la défense ne pose aucune obstruction à la procédure, deux mandats de dépôt pour deux attentats distincts font leur apparition. François Turchi clame son innocence, mais il faudra attendre octobre 2003 pour que ces mandats de dépôts, au vu des éléments du dossier ne soient pas reconduits et, disparaissent aussi mystérieusement qu’ils sont apparus, puisque le parquet curieusement ne fera pas appel de l’ordonnance de mise en liberté pour ces mandats !

 Depuis cette date (octobre 2003) François Turchi a été maintenu en détention sans que plus rien ne se passe ; toutes les demandes de remise en liberté ont été refusées sous le prétexte suivant : « La situation de François Turchi est différente ! »

Un traitement d’exception fondé sur  un profil ; « Le cas TURCHI est différent ! »  

 Nous entendons aujourd’hui et dans les semaines qui viennent tirer au clair cette différence de traitement qui permet de maintenir au ban de la société un enseignant et un père de famille pendant cinq ans !

 Résumons : - Même acte, même chef d’inculpation mais un traitement différent des coauteurs.

                   -Des mandats qui apparaissent puis disparaissent aussi mystérieusement.

                   -Un acharnement de l’institution sur une personne au détriment d’un jugement fondé sur des faits.

 Tout cela vient confirmer ce que la place publique a récemment découvert dans un livre édifiant sur la 14ième section antiterroriste ; on ne juge pas un militant politique sur des faits mais on le traite à partir de son profil !

 Que révèle le profil de François Turchi, sinon  les avatars de « la piste intellectuelle » déployée en Corse. Parce qu’il est enseignant, militant connu et respecté d’un syndicat nationaliste et animateur d’un site Internet ouvert à la libre pensée, François Turchi fait les frais de cette chasse aux sorcières dont les Corses pâtissent depuis les délires de la place Beauvau.

L’examen des faits et des faits seulement conduit Voce Populare et le collectif de soutien à François Turchi à alerter l’opinion publique ; la mobilisation est indispensable pour que François puisse bénéficier d’un procès équitable.

Voce Populare et le collectif de soutien à François Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de François par un tractage massif durant la semaine à venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-préfecture de Calvi le samedi 25 mars. Un texte sera remis au président de l’assemblée de Corse ainsi qu’au sous-préfet afin que chacun assume ses responsabilités respectives pour que cesse ce régime d’exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques à prendre position publiquement afin que François TURCHI bénéficie d’un procès équitable.

Après avoir instruit un profil, ils vont juger une image ;

Nous ne le permettrons pas !

Nous voulons un procès équitable

à partir de faits établis !

«  Ghjustizia pè Turchi ! »

VOCE POPULARE

Source photo : Voce Populare / Unità Naziunale / Presenza Naziunale
Source info : Voce Populare

 

 
ARCHIVES : PROCES ANDRIUZZI CASTELA : FEVRIER 2006 - LE REPORTAGE PHOTO

source photo/Remerciements: LAURE MATTEU / Comité Anti Répression Corse

 
ARCHIVES : PROCES ANDRIUZZI CASTELA : FEVRIER 2006 - CONFERENCE DE PRESSE DU CAR AU CYRNEA PARIS

source photo/Remerciements: Tumasgiù / Comité Anti Répression Corse

 

 
PROCES FRANCESCU TURCHI LE 20 MARS

Francescu Turchi, entame sa cinquième année d'emprisonnement dans les geôles françaises. Son procès ainsi que celu