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RÉTROSPECTIVE 2003 - 2004 en photo

RÉTROSPECTIVE 2005 en photo

 

MIS A JOUR DU 24/02/2006 16:16:06

 

PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H

"Ce lundi 20 février à 17 heures, devant le palais de justice de Bastia et D'Aiacciu, le S.T.C appel à un rassemblement afin de réclamer une justice humaine et équitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi. Le S.T.C demande à l'ensemble de ses sections d'observer un arrêt de travail d'une heure de 17 à 18 heures pour manifester concrètement son soutien à toutes les victimes de la répression et plus particulièrement aux militants actuellement jugés à Paris." (source information ARRITTI N°1981). Un tractage aura lieu devant les Palais de justice.

Voici le texte du tract :

NON AUX LOIS D’EXCEPTIONS

 

En Corse comme en Guadeloupe des militants sont régulièrement interpellés. Le « tout-répressif » infecte le système pénal français : interpellations abusives, conditions de perquisitions scandaleuses, gardes à vue prolongées, atteintes aux droits de la défense, concentration des compétences au sein d’une section spéciale du parquet de Paris, la 14° section, détention provisoire à rallonge, délais excessifs avant la mise en jugement en première instance puis en appel, Cour d’assises spéciale composée de magistrats professionnels, conditions de détention rigoureuses et pénalisantes pour les familles, refus d’accorder le statut de prisonnier politique alors qu’une législation d’exception s’applique…

 

Le tout est couronné par la remise en cause systématique de la présomption d’innocence, principe qui pourtant est sensé caractériser la justice de la « Patrie des Droits de l’Homme »…

 

Ces faits ne sont pas nouveaux. Dès 1998, la Fédération internationale des droits de l’Homme, épinglait la législation anti-terroriste française au regard des principaux articles de la Convention européenne pour la sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Son rapport « La porte ouverte à l’arbitraire » est d’une étonnante actualité. Contentons-nous d’en reprendre les recommandations finales :

 

-          En finir avec les lois d’exceptions.

-          Supprimer l’incrimination « d’association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste ».

-          Supprimer la spécialisation de la 14° section du Parquet du Tribunal de grande instance de Paris.

-          Renforcer les obligations légales de toutes les juridictions de fournir les motivations et les preuves fondant toute décision, ordonnance ou jugement qui affecte la liberté et les droits du suspect et du prévenu- et de lui en fournir automatiquement copie ainsi qu’à son avocat.

-          Assurer des conditions décentes de mise en œuvre des droits de la défense.

-          Supprimer l’allongement systématique de la garde à vue.

-          Retirer au juge d’instruction le pouvoir d’ordonner la détention d’une personne mise en examen.

-          Réduire la durée de la détention provisoire.

-          Garantir la présomption d’innocence et le secret de l’instruction.

 

Ajoutons-y ces conclusions :

 

-          « …une politique exclusivement législative et répressive crée plus de problèmes qu’elle n’en résout… »

-          « Les minorités nationales en Corse et au Pays Basque, leurs aspirations et leurs revendications, ne disparaîtront pas, quelque soit la fréquence des raids de la police judiciaire, et quelque soit le nombre de nationalistes arrêtés et condamnés. »

-          Enfin, l’article 6 (3)( b) de la Convention précitée exige de transférer les prisonniers corses et basques dans des prisons proches de leurs foyers et de leurs familles.

 

La Commission Exécutive du STC appelle l’ensemble des salariés attachés à l’exercice des droits fondamentaux à se mobiliser sur ces revendications et à manifester pour soutenir et réclamer une justice humaine et équitable pour les enseignants, Vincent ANDRIUZZI et Jean CASTELA, qui sont emprisonnés depuis plus de 6 ans.

 

En participant aux rassemblements devant les Palais de Justice lundi 20 février à partir de 17 heures, le STC veut manifester concrètement son soutien à toutes les victimes de la politique répressive de l’Etat.

Source photo : AFFICHE DU STC 1984

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H

"Ce lundi 20 février à 17 heures, devant le palais de justice de Bastia et D'Aiacciu, le S.T.C a appellé à un rassemblement afin de réclamer une justice humaine et équitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi. Le S.T.C a  demandé à l'ensemble de ses sections d'observer un arrêt de travail d'une heure de 17 à 18 heures pour manifester concrètement son soutien à toutes les victimes de la répression et plus particulièrement aux militants actuellement jugés à Paris." (source information ARRITTI N°1981). Un tractage a eu lieu devant les Palais de justice. Plus de 200 personnes se sont rassemblées devant le palais de justice d'Aiacciu et autant devant celui de Bastia.

 

 

Source photo : Unità Naziunale 2006

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE OCCUPE LE RECTORAT

lundi 20 février 2006 : Une action symbolique a été mené ce matin par Corsica Nazione Indipindente au Rectorat D'Aiacciu en soutien aux deux professeurs injustement incarcérés dont le procès se déroule en ce moment même à Paris. Une cinquantaine de militants, sympathisants et amis ont déployé deux banderoles de 6 mètres de hauteur ou l'acquittement est clairement demandé. Voici le texte de la Conférence de presse de Corsica Nazione Indipendente :

"La section Corsica Nazione Indipendente d’Aiacciu vient aujourd’hui délivrer pacifiquement un message aux Corses.

Depuis trois semaines se déroule à Paris le procès en appel de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Nous tenons à rappeler que Jean et Vincent étaient tous les deux enseignants au moment de leur interpellation en 1998. Vincent enseignait les mathématiques au collège de Lucciana, et Jean l’Histoire Géographie au lycée de Bastia, ainsi que l’Histoire de la Corse à l’Université et il était également chargé de cours à la préparation au CAPES de Géographie.

Cette interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et Vincent attendent d’être fixés sur leur sort, c’est-à-dire qu’ils sont en toujours en détention préventive…

Face au vide abyssal du dossier de l’accusation qui voulaient faire croire que Jean Castela et Vincent Andriuzzi étaient les commanditaires de l’assassinat du préfet, la chambre d’accusation a répondu en les libérant tous les deux pour manque de preuves après une année d’incarcération dans cette affaire.

Malgré cette libération et l’absence de preuves matérielles, de mises en cause ou même d’indices, lors du procès en première instance, Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont été condamnés à 30 ans de réclusion criminelle, eux qui avaient comparu libres dans l’affaire du préfet…

Corsica Nazione Indipendente s’interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent ont été condamnés en première instance. Cette condamnation ne peut se comprendre que comme une vendetta d’Etat, à l’encontre de deux enseignants Corses, une volonté de concrétiser cette fameuse piste enseignante qui avait succédé à la piste agricole.

Nous soumettons à l’appréciation générale l’extrait d’un article de presse publié à l’ouverture du procès. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un quotidien national français, plus connu pour ses idées de droite et son soutien à la présidence de la République qu’aux idées nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le Figaro du mercredi 1er février 2006, sous la plume de Stéphane Durand-Souffland :

« Le verdict, attendu d’ici à la fin du mois, devra établir une logique qui faisait défaut à l’issue des premiers débats, décousus, orientés, pollués par un référendum sur la Corse et l’arrestation d’Yvan Colonna. Soit les accusés ont ourdi l’assassinat du préfet, et la sévérité est de mise. Soit ils ont orchestré, entre 1994 et 1997, une campagne d’attentats non mortels, et le quantum doit être revu à la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilité et le doute doit leur profiter : la cour d’assises a beau être "spéciale", le droit reste commun à tous. »

Une nouvelle fois, nous le répétons, devant un dossier d’accusation vide, une seule voie est possible, l’acquittement. CNI ne laissera pas Jean Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.

Aujourd’hui, après trois semaines de débats, il apparaît de manière claire que ni Jean ni Vincent n’ont été impliqués de près ou de loin dans l’assassinat du préfet.

Et ce ne sont pas les affirmations d’inspecteurs d’une DNAT qui a perdu toute crédibilité à la suite de la publication du livre des journalistes du Point, Place Beauvau, la face cachée de la police aux éditions Robert Laffont qui a changé quelque chose. On apprend entre autres dans ce livre que les inspecteurs de la DNAT ont pratiqué des tortures aux cours de certaines garde-à-vue, qu’ils ont négocié avec certaines personnes pour fabriquer de fausses preuves dans l’affaire Erignac pour envoyer en prison Matteu Finidori ou encore que certains inspecteurs ont utilisé leur service (en faisant de faux PV) pour obtenir des renseignements sur leur ancienne compagne !

Malgré cela, les inspecteurs de la DNAT qui sont venus témoigner à la barre lors du procès Castela Andriuzzi ont continué à asséner leurs contre-vérité, en se contentant de lancer quelques affirmations gratuites, sans aucune preuve, et ils ont été discrédités par le président lui-même : des faux PV jusqu’aux déductions douteuses, les responsables de la DNAT ont été incapables d’apporter le début d’une preuve de l’implication des deux enseignants dans l’affaire Erignac.

Les témoignages des membres du commando qui a perpétré cet assassinat ont été également clairs à ce sujet, et ce ne sont pas des revirements de dernière minute, mais bien la confirmation de leurs déclarations en garde-à-vue : c’est eux, et eux seuls, qui ont pris la décision d’abattre le préfet, ils n’ont reçu d’ordre de personne, ils n’avaient pas de « commanditaire ». Dans ces conditions il serait scandaleux que des personnes autres puissent être condamnées à ce titre.

Dans quelques jours nous saurons si la cour d’assises spécialement composée de Paris aura créé un nouvel Outreau, ou bien si, pour une fois, un verdict juste et apaisant aura été prononcé. 

Corsica Nazione Indipendente

Source photo : Unità Naziunale 2006

 
VOCE POPULARE : APPEL DE SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI

Dimanche 19 février 2006:  Communiqué VOCE POPULARE

APPEL DE SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI

VOCE POPULARE apporte son appui a l’action du comite d’aide et de soutien des parents des jeunes de CLANDESTINI CORSI incarcérés depuis 460 jours dans l’attente de la fixation de la date du procès. Nous soutenons la démarche pour faire cesser une détention préventive de ces jeunes, extrêmement néfaste a leurs avenir

Des corses sont actuellement en prison, en attente d’un jugement qui risque de les priver de liberté. Ils sont très jeunes, presque gamins. Ce sont nos compatriotes, ils font donc partie de notre chair.

L’injustice qui les frappe est si manifeste que les CLANDESTINI CORSI sont en passe de devenir une bannière pour toute une partie de la jeunesse corse. Leur nom est non plus synonyme de racisme mais d’injustice. En effet, il apparaît aujourd’hui clairement que si les CLANDESTINI CORSI sont l’objet d’un traitement injuste, c’est en raison de leur appartenance à la société corse et d’un amalgame facile avec une étiquette de terroriste médiatisé. Commis ailleurs, leurs délits seraient sanctionnés à la mesure de leur gravité : c'est-à-dire qu’on aurait pris en compte leur jeunesse, leur immaturité, ainsi que le contexte social dans lequel ils ont agi (accusations injustifiés de racisme agitant la société insulaire, crise identitaire doublée d’une crise économique) ; bref, on leur aurait donné une chance, à l’aube de leur vie d’adulte.
 

Pourtant, tous ces évènements ont bien été pris ailleurs en considération, dans les peines requises à l’égard de jeunes de banlieue et dans les commentaires sur leurs actes. Mais, s’agissant de Corses, la clémence n’est pas à l’ordre du jour. L’exemple des CLANDESTINI CORSI démontre une fois de plus, mais cette fois ci avec des conséquences humaines gravissimes que les Corses sont devenus l’objet d’une discrimination négative dont les plus faibles font les frais.

Voila pourquoi, nous appelons tous les Corses, par delà les clivages politiques, à s’intéresser à leur sort. Ce qui les a inspirés, ce n’est pas la haine, c’est l’amour de leur terre et l’honneur de leurs ancêtres. VOCE POPULARE participera à toute action de soutien initiée par le comité de soutien.

Informations Unità Naziunale : Le site officiel de soutien aux CLANDESTINI CORSI http://perso.wanadoo.fr/caspjcc/ revendique quelques 6000 signatures. Sur le forum Unità Naziunale, le débat est lancé sur le soutien ou non aux CC http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=54

 

Source photo : Voce Populare

 
JEAN CHARLES CASANOVA A ETE LIBERE

Nouvelle Adresse carcérale de CONTADINI PAUL ANDRIA

Source photo : Comité Anti Répression http://www.carcorsica.com/

 
IN MIMORIA D'EMILIU CORTICCHIATO

 Samedi 18 février 2006 : A l'appel de Corsica Nazione Indipindente, plus de 200 personnes se sont rendus à Santa Maria Sicchè pour rendre un dernier hommage à Emile Corticchiato. Les militants et amis sont venus déposer une plaque à la mémoire de leur frère de lutte. La première plaque avait été  enlevé sous la pression du parquet anti terroriste. Le 18 janvier dernier, un militant de Corsica Nazione Indipindente , "Cocò" Giannesini, avait été interpellé, mis en examen et écroué, soupçonné d'avoir commandé une plaque mortuaire signée "FLNC", déposée en novembre sur la tombe d'Emile Corticchiato par un commando du FLNC. Au cours des obsèques, ceux-ci avaient tiré une salve d'honneur pour saluer la mémoire du militant du Front.

Source photo : Unità Naziunale 2006

 


 
EMILE CORTICCHIATO SEMPRE VIVU, FLNC

Source France 3 Corse Journal télévisé du vendredi 17 Février Une action militaire a eu lieu dans la nuit du jeudi 16 février au Vendredi 17. Une villa a été entièrement détruite par l'explosion. Selon l'inscription retrouvée sur place, cette action rend un dernier hommage à un militant du FLNC. "

"Emile Corticchiato, sempre vivu FLNC".

Source photo : France 3 Corse, journal télévisé.

 

 
ATTENTAT CONTRE L'OFFICE DES HLM DE BASTIA

Vendredi 17 février 2006, un attentat qui a fait des dégâts minimes a visé dans la nuit de jeudi à vendredi un bureau de l'office HLM de Bastia. La charge explosive, qui a détruit des vitres, avait été placée sur une fenêtre. Un tract anonyme dénonçant le "clientélisme" et la colonisation de peuplement a été retrouvé sur place.

Source photo : Dvd Génération FlNC

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
DISTRIBUTION DE TRACT D'UNIONE NAZIUNALE A PURTI VECHJU

Vendredi 17 février 2006 : Unione Naziunale a organisé une distribution de tract au rond point des 4 chemins à Purti vecchju pour dénoncer le sort fait à Jean Castela et Vincent Andriuzzi ainsi que pour dénoncer la répression politique actuelle.

Source photo : Site Unità Naziunale

 

 
CHARLES PIERI CONDAMNE EN APPEL A 8 ANS
CHARLES PHILIPPE PAOLI CONDAMNE A 6 ANS

La cour d'appel de Paris a allégé jeudi 15 février 2006 la peine de Charles Pieri en le condamnant à huit ans d'emprisonnement, au lieu de dix ans en première instance, et 100.0000 euros d'amende pour des malversations financières qui ont notamment servi à financer les activités terroristes. La cour d'appel a également réduit la peine infligée à Charles-Philippe Paoli, de sept à six ans ferme. La cour d'appel a mis Charles Pieri hors de cause pour une partie des faits : une commission versée lors du transfert du joueur de football Mickaël Essien de Bastia à Lyon à l'été 2003, d'une part ; le supposé financement du FLNC-Union des combattants par le club de Bastia, d'autre part. Elle a également confirmé qu'il était hors de cause dans le racket visant le Club Méditerranée en 2002 et Nouvelles Frontières entre 1994 et 2003, chantage dont l'existence est néanmoins reconnue. L'ancien gardien de but Fabien Piveteau, devenu agent de joueurs, voit sa peine passer de deux ans avec sursis à dix mois avec sursis et l'obligation de payer 30 000 euros d'amende. Jean-Luc Romani, autre lieutenant de Charles Pieri et ex-gérant de l'Hôtel du Golfe, voit, lui, sa peine passer de huit mois à deux ans de prison ferme. La cour a délivré un mandat d'arrêt à son encontre pour qu'il soit immédiatement écroué.

 
NOUVELLES ACCUSATIONS AU PROCES CASTELA ANDRIUZZI

Un ancien officier de la police antiterroriste a été accusé d'avoir détourné une enquête de police à son usage personnel, au procès en appel des commanditaires supposés de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac.

Me Eric Dupond-Moretti, un des avocats de la défense, a lu à l'audience une lettre signée par un ancien officier de la Division nationale antiterroriste (DNAT), actuellement en poste à Montpellier (Hérault), qui relate une fraude d'un de ses anciens collègues ayant travaillé sur l'affaire Erignac.

Dans ce courrier daté du 16 décembre 2003, le policier explique que ce collègue, qu'il nomme, a utilisé une commission rogatoire (délégation de pouvoirs du juge d'instruction) pour tenter de retrouver au centre des impôts de Versailles la trace de sa compagne qui venait de quitter le domicile commun.

"Quand on est capable de faire ça, on est capable de tout. Ce n'est pas la même affaire qu'Outreau, c'est vrai, mais ce sont les mêmes problèmes de principe", a dit à l'audience Me Eric Dupond-Moretti.

Il a souligné que cet officier avait été un des principaux intervenants sur le dossier Erignac.

 
 

 

Pierrot Poggioli a été libéré aux alentours de 20H00 ce mercredi 15 après plus de 40 heures de garde à vue...

 

 
U STATU FRANCESE ASSASSINU !!!
GHJUVAN'BATTISTA ACQUAVIVA, ALANU FERRANDI, MARCEL ISTRIA E TANTI ALTRI

affiche acquaviva2.jpgIl y a des questions que nous devons nous poser devant la longue liste d'exaction de l'Etat colonial contre nos militants. 

Nous pouvons nous poser la question légitime de savoir pourquoi au bout de 19 ans, la police met autant de hargne à enquêter sur la mort du gendarme "Aznar" en pratiquant les prélèvements d'ADN et autant de "lascia corre" sur l'enquête qui concerne la mort de Ghjuvan'Battista Acquaviva. A-t-on procédé à un prélèvement d'ADN sur le COLON ROUSSEL depuis l'assassinat de notre frère de lutte en 1987 ? Y a t il eu une véritable enquête depuis 19 ans ?

De la même manière que l'Etat colonial a organisé la cavale de l'assassin de Ghjambattista, on peut se poser la question de savoir si ce même Etat n'a pas organisé la cavale de celui qui a essayé de tuer Alain Ferrandi l'année dernière. Un des protagonistes de la tentative d'assassinat contre Alanu Ferrandi à bénéficié d'une permission de sortie et depuis il est en cavale. Voilà comment on remercie les "assassins" de militants Corses en France en les laissant partir en permission. Pendant que ceux qui tentent de tuer nos militants se promènent en liberté, les prisonniers politiques corses, eux sont entravés comme des animaux pendant que les médecins opèrent ou pratiquent les soins de premières urgences.

Ce qui est arrivé à Marcel Istria lors d'un parloir est inadmissible, victime d'un problème cardiaque, il a du attendre plus de 4 heure qu'on l'emmène aux urgences de l'hopital qui se trouve à 1/4 d'heure de la prison. Une fois arrivée aux urgences, ses gardiens n'ont pas trouvé mieux que de partir en emportant les clefs de ses menottes. Marcel Istria a du passer plus de 4 jours menottés sans pouvoir se laver ou se changer.

Cette triste affaire n'est pas sans rappeler le cas de notre Fratellu Michel Henry, militant du FLNC, emprisonné pour Sperone en 1994. affiches02.jpgMichel Henry se plaignait d'atroces douleurs dans la bouche, les services pénitenciers n'ont rien trouvé de mieux que de lui donner des dolipranes alors qu'il avait un CANCER. Michel Henry est mort de cette maladie non soignée quelques temps plus tard.

Quand on découvre que l'Etat et ses barbouzes avaient projetés de tuer des militants de la Cause Corse, que ce même Etat met le feu au paillotte, dépose des explosifs pour accuser des nationaux ou fabriquent des faux procès verbaux pour garder plus de 7 ans en préventive des innocents, le mouvement national doit faire l'Unité Nationale et cela rapidement.

LE REGROUPEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES, LE RAPPROCHEMENT ET LA LIBERATION DE NOS PRISONNIERS DOIVENT ÊTRE MIS EN PLACE LE PLUS TOT POSSIBLE !

LAZEZU

 

 
 

 

LE MOUVEMENT NATIONAL APPELLE A SE RASSEMBLER MERCREDI 15 FEVRIER A 18H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PIERROT POGGIOLI

 
FRONTE POPULARE DENONCE "UNE GARDE A VUE POUR UNE MISE EN GARDE"

Fronte Populare a tenu une conférence de presse au local de L'ANC à Aiacciu. Plus d'une cinquantaine de personne de tous les horizons politiques, associatifs ou syndicalistes du mouvement national ont fait le déplacement dans le local de l'ANC, voici le texte qui a été lu lors de cette conférence de presse.

Alors que des ouvrages mettent en cause la 14ième section anti terroriste et les pratiques de la Place Beauvau, dans une contexte où la France est encore accrochée par le rapport européen des droits de l'homme, l'interpellation de Pierrot POGGIOLI n'est pas pour nous le fruit du hasard.

Alors que le mouvement national est émietté, l'initiative majeur de Fronte Populare dont Pierrot Poggioli est un des promoteurs et un des porte paroles, constitue un rapprochement qui semple inquiéter l'Etat français.

Fort d'une campagne commune en faveur du non à l'Europe, Fronte Populare a continué à se renforcer, constituant ainsi une nouvelle dynamique pour le mouvement nationale.

La réouverture 19 ans après, d'une enquête dans laquelle Pierrot Poggioli n'a jamais été mis en cause, constitue pour Fronte Populare une mise en garde et un écran de fumée.

A l'heure où les manipulations policières éclatent au grand jour, Fronte Populare dénonce la saisie de matériel sans rapport avec l'enquête dont son porte parole a fait l'objet.

Nous dénonçons également la mise en place d'un fichier ADN qui est une porte ouverte à d'obscures pratiques déjà employées

En ressortant l'affaire "AZNAR", certains personnes chercher à faire oublier que Pierrot Poggioli fut une des cible à abattre dans le cadre d'une opération confirmée aujourd'hui par un ancien haut responsable de la police nationale.

Nous exigeons donc la libération immédiate de notre porte parole, principale victime de cette chasse aux sorcières organisée pour l'occasion

Fronte Populare appelle à une rassemblement à partir de 18H devant le commissariat d'Ajaccio reconductible jusqu'à la libération.

 
LE CAR APPEL A SE RASSEMBLER MARDI 14 FEVRIER A 19H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PETRU POGGIOLI

 LE CAR APPEL A SE RASSEMBLER MARDI 14 FEVRIER A 19H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PETRU POGGIOLI

"Avec l'arrestation de Pierrot Poggioli, c'est la répression à outrance de la justice française qui se poursuit, en exhumant des affaires vieilles de 19 ans, alors que la DNAT et la justice française sont précisément sous les feux de l'actualité pour des exactions et des méfaits, dont certains perpétrés en Corse", a déclaré Olivier Sauli, l'un des porte-parole du Comité anti-Répression (CAR).

Le CAR a organisé une manifestation de soutien à M. Poggioli en fin de matinée devant le commissariat d'Ajaccio où il est en garde à vue.

Cumitatu contr’à A Ripressione

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DE CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE POUR APPELER A DEPOSER UNE PLAQUE A LA MEMOIRE D'EMILE CORTICCHIATO

Conférence de presse CORSICA NAZIONE INDIPINDENTE

 Le mardi 14 février à 10h30

 

Après la disparition tragique d’Emile Corticchiato, patriote corse, de nombreux militants du Mouvement National s’étaient rassemblés pour lui rendre l’hommage que tout Corse qui se respecte doit à un proche qui s’en va, se joignant à cette occasion aux habitants de tout le canton de Santa Maria Sicchè.

Au moment de le mettre en terre, un groupe d’hommes ont apposé sur sa sépulture une plaque commémorative dont le texte révélait que notre ami appartenait au FLNC.

Le climat délétère entretenu en Corse par l’Etat et le clan a amené l’autorité d’occupation à souiller cette manifestation de compassion fraternelle et à déclencher une opération disproportionnée de répression policière contre les amis et la famille du défunt.

Les autorités ont fait officiellement pression sur la famille afin qu’elle fasse retirer la plaque du cimetière puis ont envoyé des policiers pour dérober cette plaque au domicile familial où elle avait été rangée ; cette action lamentable s’est déroulée en présence d’élus de la municipalité de Santa Maria ! Puis la dite «  division anti terroriste » s’est saisi de l’affaire et déporté une fois de plus un jeune militant national après avoir « cuisiné » pendant deux jours un honnête chef d’entreprise soupçonnés tous deux d’avoir passé commande de la plaque diabolique, à l’occasion d’une procédure de basse police qui rappelle aux plus anciens les méthodes de Vichy…

La Corse a connu tout au long de son histoire bien des vicissitudes. Mais une telle profanation nous ramène a ces moments sombres ou même la mort et le deuil sont soumis au regard de l'ordre et judiciaire établi. Dans ce cas d’espèce l’ignominie a été ourdie par ceux qui se posent en garants de la morale, élus de la fraude et fonctionnaires de la haine ! Le préfet, grand ordonnateur de notre vie publique a prêté la main à cette barbarie étrangère à notre Peuple.

Cette bestialité, qu’aucun Corse ne pourrait imaginer, annonce la résurgence du fascisme pétainiste qui n’a jamais totalement déserté le paysage politique français. Cette dérive de la pensée politique française constitue une menace mortelle pour la démocratie. Elle est cautionnée en permanence par  l’exécutif de l’Assemblée de  Corse.

Camille de Roccaserra et ses amis de l’UMP ont voté la nouvelle loi dite anti terroriste qui n’est qu’un prétexte pour restreindre un peu plus encore les libertés et dont les Corses seront les premiers à subir les conséquences; ils sont les complices actifs des manipulations barbouzardes dont la Corse est le théâtre depuis de longues années  et qui ont pour seul objectif l’éradication du patriotisme corse.

En ces jours de deuil où la politique de l’Etat se fonde uniquement sur la violence dissimulée derrière la litanie des discours  « politiquement corrects », la notion même de droits de l’homme est devenue le signe d’une hypocrisie hasardeuse et débile. C’est alors le devoir du citoyen de démasquer l’imposture de la démocratie dénaturée mais c’est aussi l’honneur de l’homme de se dresser pour résister à l’avènement du totalitarisme.

Corsica Nazione Indipindente appelle tout les militants du Mouvement National et  au-delà tous les Corses épris de justice et de paix, soucieux de préserver nos valeurs ancestrales, à se rassembler le Samedi 18 Février devant l’hôtel Santa Maria à Santa Maria Sicchè à partir de 15h., avant de se rendre au cimetière pour y remettre une autre plaque à la mémoire d’Emile.

 
PETRU POGGIOLI A ÉTÉ INTERPELLÉ CE MATIN POUR UNE AFFAIRE DE 1987

LE COLON ROUSSEL EST TOUJOURS EN LIBERTÉ

 LIBERTÀ PER PETRU POGGIOLI

Pierre Poggioli, aujourd'hui dirigeant d'un mouvement nationaliste corse public, a été interpellé mardi à Ajaccio dans le cadre d'une enquête sur le meurtre d'un gendarme en 1987 par des clandestins du FLNC

Pierre Poggioli, placé en garde à vue, a été interpellé tôt dans la matinée à son domicile, sans heurts, par des policiers parisiens de la Division nationale antiterroriste (DNAT) et du SRPJ de Corse, "pour des vérifications dans le cadre de cette enquête", a expliqué une source policière à l'AFP.

Les policiers agissaient sur commission rogatoire du juge antiterroriste parisien Jean-Louis Bruguière, dans le cadre de l'enquête sur la mort du gendarme Guy Aznar en 1987, lors du mitraillage d'un fourgon de la gendarmerie par les clandestins du FLNC.

Selon une autre source policière, il a été interpellé notamment "pour un prélèvement d'ADN et des questions sur le contenu de ses livres" dans lesquels M. Poggioli parle du FLNC dont il reconnaît avoir été l'un des principaux dirigeants. Il avait quitté le mouvement clandestin pour créer en 1989 l'Accolta Naziunale Corsa (ANC), un mouvement public dont il est encore aujourd'hui le numéro 1.

"Avec l'arrestation de Pierrot Poggioli, c'est la répression à outrance de la justice française qui se poursuit, en exhumant des affaires vieilles de 19 ans, alors que la DNAT et la justice française sont précisément sous les feux de l'actualité pour des exactions et des méfaits, dont certains perpétrés en Corse", a déclaré Olivier Sauli, l'un des porte-parole du Comité anti-Répression (CAR).

Cette association indépendantiste de "défense des prisonniers politiques corses" a organisé une manifestation de soutien à M. Poggioli en fin de matinée devant le commissariat d'Ajaccio où il est en garde à vue.

 
André Corda accusé à tort de terrorisme

Andria Corda témoigne de son interpellation puis de son incarcération  sur Europe 1

 
LA DNAT  AURAIT FAIT DEPOSÉ DES EXPLOSIFS POUR ACCUSER UN NATIONALISTE CORSE

 Source photo DVD Génération FLNC.

Qu'elles sont les révélations les plus choquantes de votre livre?

- Pour moi, la révélation la plus marquante est le fait que certains policiers de l'anti-terrorisme aient pu faire déposer des explosifs chez des suspects nationalistes, en Corse, dans le but de les mouiller dans une procédure liée à l'assassinat du préfet Erignac.

Notre livre représente un an et demi de travail et le recueille de 200 témoignages de policiers de tous grades, de préfets et de conseillers de ministres. Notre étonnement a été de découvrir comment tout fonctionne à l'Intérieur, nous avons soulevé le couvercle du ministère. Et il se trouve qu'il y a un vrai décalage entre les communications faites par le ministère et la réalité. Par exemple, le poids de la Franc-maçonnerie, la manière dont fonctionnent les syndicats, les relations avec le pouvoir politique en place, la guerre entre les services. Mais aussi le rôle des "indics", qui est très importants, leurs rémunérations, l'argent liquide qui circule, la sophistication de la tricherie pour les chiffres sur la délinquance. Nous nous sommes donc demandés pourquoi et comment il pouvait y avoir de telles dérives.  (...)

Par Christophe Labbé, journaliste au Point, auteur de "Place Beauvau, La face cachée de la police" (avec Olivia Rescasens et Jean-Michel Decugis,Robert Laffont, 2006)

Lire la suite sur le site du nouvel Observateur : http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060211.OBS6129.html

 
TEMOIGNAGE : SUITE AUX INTERPELLATIONS DE LA SEMAINE DERNIERE
"certains n'ont pas été en garde à vue en Corse, mais ont été transférés directement à Paris, via Solenzara, menottés, et cagoulés pendant 3 heures, lors de leurs transferts. "

Voici, famille d'interpellé, vivant en région parisienne, notre vécu des évènements :

- Le lundi 06 février, en région parisienne, nous étions informés, par notre famille de Corse, qu'un membre de notre famille faisait partie des huit personnes interpellées.

- Du lundi 06 février au jeudi 09 février, nous avons acheté quelques journaux et surtout naviguer sur Internet pour trouver d'autres informations sur ces arrestations.

Nous n'avons pas trouvé, pas lu, d'autre information : les sept interpellés
de Corse étaient toujours en garde à vue en Corse !

- Pourtant le mardi 07 février, par notre famille de Corse, nous savions que le celui de nôtre famille avait été transféré à Paris !

- Le jeudi 09 février, au matin, notre famille de Corse nous informait de sa libération, en plein Paris. Nous avons, de suite, quitté notre travail et été le rejoindre. Il nous attendait sur un trottoir parisien.

- Le jeudi 09 février, le soir, nous l'avons « rapatrié » par avion dans son pays où l'attendait sa femme, ses deux enfants, sa famille et ses amis.

Ma démarche, aujourd'hui est d'informer les journaux et les associations vers lesquels nous avons recherché, ces derniers jours, des informations  pour leur dire :

- que certains des interpellés du lundi 06 février2006, sont libérés.

- que certains n'ont pas été en garde à vue en Corse, mais ont été transférés directement à Paris, via Solenzara, menottés, et cagoulés pendant 3 heures, lors de leurs transferts.

- que ces interpellés ont eu en charge leur retour, et en cette période de vacances les prix de la compagnie Air France sur la Corse n'ont, peut-être, dans le monde entier, aucune concurrence. Et que je pense à ceux, isolés, que la police et la justice libèrent en pleine nuit ou au petit matin.

En ce samedi 11 février, à 6 heures, à l'aube d'un joli matin, je vais essayer transmettre cet écrit à :

au mensuel Corsica
à l'hebdomadaire Journal de la Corse
au quotidien Corse Matin
au CAR, Comité Anti Répression de Corse
et Unità Naziunale

A Choisy le Roi, le 11 février 2006 - François Dominici

 
VOCE POPULARE : « Faire peuple pour éviter un sacrifice inacceptable ! »

Bastia, le 10 février 2006.

Prière d'insérer : « Faire peuple pour éviter un sacrifice inacceptable ! »

Au regard des faits de l'instruction et, des faits seulement, Voce Populare s'interroge : Que reproche-t-on à Vincent ANDRIUZZI et à Jean CASTELA ?

Est-ce l'absence de mobile ? Est-ce l'ignorance des modalités exécutoire ? Ou bien même la non-identification du tireur présumé ?

Reproche-t-on à Andriuzzi et Castela les négligences d'une enquête menée manu militari par la 14ième section qui finalement ne révèle que la faillite du système judiciaire français lorsque la souveraineté de l'Etat est ébranlée ?

Si tel est le cas, que nos républicains de circonstance assument publiquement le sacrifice des innocents comme la condition nécessaire à la survie d'un idéal désuet !

Ces deux enseignants purgent de fait une peine de prison que rien ne permet objectivement de justifier.

Voce Populare appelle donc les Corses à faire peuple autour autour de Jean et Vincent pour que la parodie de procès, orchestrée au nom de la raison d'Etat, ne se reproduise pas en appel.

Lorsqu'un Etat révèle son fondement sacrificiel et ses limites républicaines, lorsque le droit de l'Etat sacrifie l'Etat de droit, il n'appartient qu'à la société civile de rétablir le droit pour circonscrire la domination de l'Etat !

Pour Voce Populare, le secrétaire général.

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R
LETTRE OUVERTE A MONSIEUR DEJENNE

Migliacciaru le 11 février 2006, le C.A.R a tenu une conférence de presse et a procédé à un tractage.

 

Lettre ouverte à 

Monsieur  Dejenne et à sa hiérarchie ministérielle

Directeur de la division 1 de la Maison d’arrêt de la santé,

14, rue de la Santé, Paris

Pour responsabilité morale à messieurs les présidents Rocca Serra et Santini (Assemblée de Corse)

Et pour information à l’ensemble du peuple corse.

Aiacciu le 5 février 2006

Monsieur le directeur,

La présente lettre que nous avons l’honneur de vous écrire est le résultat d’une rencontre que nous venons d’avoir avec des représentants de la famille de monsieur Lucien Rocchi, prisonnier politique corse, actuellement incarcéré dans votre établissement.

Comme le veut le règlement, l’assistante sociale qui s’occupe de monsieur Rocchi a constitué un dossier de rapprochement familial. Une fois ce dossier terminé, vous avez rencontré monsieur Rocchi pour un entretien d’orientation. La famille de notre compatriote nous a relaté avec une rigoureuse et évidente fidélité les propos que vous avez tenus.

Lors de cet entretien d’orientation, entretien habituel faisant suite à sa condamnation définitive à 5 années de réclusion, monsieur Rocchi vous a exprimé, comme la totalité de nos frères condamnés, sa volonté d’être rapproché de sa famille exclusivement résidente en Corse. Il vous a par conséquent demander d’envisager le plus rapidement possible son transfère vers le Centre de Détention de BORGU, comme le prévoit la loi et son décret d’application N°2003259 du 23/03/2003.

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Cumitatu contr’à A Ripressione

 
ANTONE PES

L'adresse carcérale a changée : Cellule N°397, en préventive depuis Avril 2004

 
LE SITE OFFICIEL DU RINNOVU EST EN LIGNE
 
A RISCOSSA PAISANA : CONFERENCE DE PRESSE

Conférence de presse Hôtel Napoléon Ajaccio le 7 Février 2006

En préambule de cette conférence de presse, nous voudrions apporter notre soutien indéfectible envers, JEAN CASTELA et VINCENT ANDRIUZZI engagés dans un combat juste. Et  l’espoir d’avoir un procès équitable, qui prouvera leurs innocences, doit mobiliser au-delà de la Corse ,afin de faire triompher la justice.

C’est avec le sentiment le plus profond de nos responsabilités, en dépouillant tout personnalisme, pour ne voir que l’intérêt de la Corse, en cette période si décisive pour elle, que nous sommes déterminés à intervenir dans le débat politique.

 Nous sommes de ceux qui en Corse, œuvrons jour après jour pour qu’on prenne en compte la réalité de notre île, ses exigences de démocratie et de modernité étroitement liées à la philosophie et à l’éthique des droits de l’homme. (...)

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A RISCOSSA PAISANA

 
LE C.A.R DÉNONCE LES CONDITIONS DE DETENTIONS DES PRISONNIERS POLITIQUES

Le CAR s’indigne des conditions de détention des prisonniers politiques corses

Le monde très fermé des prisons est depuis quelques années mieux connu grâce notamment au docteur Vasseur. Les Français savent désormais que les prisons hexagonales sont la honte de la République française. La Corse et les Corses savent aussi que l’on peut même attenter à la vie de nos prisonniers dans ces prisons. Le CAR dénonce aujourd’hui une nouvelle atteinte à l’humanité de l’un des nôtres.

Au cours d’un parloir du mois de janvier, Marceddu Istria qui est incarcéré à la centrale de Saint Maure a été victime devant sa compagne d’un malaise. Les surveillants présents ont tout d’abord voulu le renvoyer dans sa cellule, en arguant du fait que Marceddu ne « leur appartient pas » car il « appartient à la police ». Après que sa compagne se soit révoltée, le chef de détention a finalement accepté d’appeler les secours. Les pompiers sont intervenus et non pas le SAMU qui refuse de pénétrer dans cette centrale

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Cumitatu contr’à A Ripressione

 
FRONTE POPULARE APPORTE SON SOUTIEN A JEAN CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI

Ajaccio le 7 février 2006 : Fronte Populare

Fronte Populare, (PSI, l’ANC,Voce Populare et l’associu « Populu e Nazione »), apporte son soutien total à Jean Castela et Vincent Andriuzzi. L’opinion corse et au-delà toutes celles et ceux épris de véritable justice ne peuvent demeurer silencieux face à la volonté affichée de l’Etat, par justice et DNAT interposées, de faire à tout prix des boucs émissaires de ces deux militants, intronisés penseurs de la filière dite intellectuelle, dans l’affaire Erignac. Les dossiers vides, voire fabriqués de toutes pièces, ne sauraient participer en aucune façon à la recherche de la vérité. Aussi la justice doit-elle en tirer toutes les conséquences en les relaxant.

Pour Fronte Populare

Les porte-parole : Pasquale Santoni, Jean-Noèl Paoli et Pierre Poggioli

 
U RIBOMBU EST EN KIOSQUE
 
UNIONI NAZIUNALI

7 / 02 / 06

UNIONI NAZIUNALI Extrême – Sud

 La répression policière et judiciaire est l’aveu de la faiblesse, sinon de la lâcheté d’un gouvernement à ne pas mesurer politiquement – et à ne pas prendre en compte – une aspiration d’une communauté à recouvrer ses droits, notamment celui de décider librement de son avenir.

 

Les récentes descentes survenues dans l’extrême – sud, région particulièrement soumise  à une spéculation immobilière et une dépossession collective exacerbées en corrélation avec des élus dont le clanisme se mélange avec un affairisme rampant, mettent en évidence une répression orientée visant à affaiblir sinon neutraliser celles et ceux qui pour la Corse expliquent, proposent et défendent qu’un autre avenir est possible, basé sur l’émancipation identitaire et la maîtrise réfléchie de nos potentialités sociales et économiques.

 Le mouvement patriotique est – et demeure – la cible privilégiée de Paris.

L’actuel gouvernement ne conçoit la Corse que sous le prisme déformant de la dépendance à son égard, agitant pour cela ses caciques de circonstances qui, de la collectivité territoriale aux préfectures, donnent une bien piètre image de cette Corse poussée dans l’impasse.

 Sourd aux appels au dialogue, aveugle face à une situation qui empire, le gouvernement de M. Chirac s’empêtre chaque jour un peu plus dans une furie répressive dont l’histoire récente de notre île nous enseigne pourtant les limites et les conséquences dramatiques.

En ces moments d’immobilisme et de réaction droitière, nous affirmons clairement notre soutien envers toutes celles et ceux qui aujourd’hui comme hier souffrent pour leur engagement politique, de la répression.

 

UNIONI NAZIUNALI

 
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE

CUMMUNICATU DI STAMPA

07 02 06

L’ani ditti bé certi ispittori di a pulizia francesa : In u casu di u prucessu di Ghjuvani CASTELA e Vincenti ANDRIUZZI, ani quantunqua missu l’aghjenti in prighjo senza prova !!!

 Eccu un novu asempiu di cio ch’idd’hè  in Francia a rialtà ghjudiziaria, missa a mali pà via di certi affari isciuti pochi tempi fà. Ma u peghju hè, che pa a Corsica, e contr’a i muvimenti naziunalisti parchi rimettini in causa a pulitica di nigazioni di un populu annant’a so tarra, cuntinuighja cume idda hé : AUTORITARIA !!!

 Cuntinuighja cumé idd’ hè : arimani ani dino intarpillatu parechji parsoni, fra quali dui donni, sempri sott’a l’ordini di a Divisioni contra tarrurista e di ghjudici di a sezzioni contra tarrurista.

 Pochi tempi fà aviani intarpillatu dop’a l’intarru di un ghjovanu travadaddori in Santa Maria Sicchè, un militenti naziunalisti lampatu torna in prighjò.

Pochi ghjorni fà, i forza di riprissioni aviani circundatu cu mezzi impurtantissimi di surviglienza  un altr’intarru di un ghjuvanottu mortu pa ch’iddu campessu u so populu…

 A « ghjustizia francesa » un rispetta in Corsica ne  l’omini, né  a morti !!!

 Di fronti a ssi pruvucazzioni pulizzieri e ghjudiziari hé tempu di allargà e rinfurzà i nosci pussibilità di risponda tutti insembu pà arristà a logica di i prighjò, di i dipurtazzioni, di l’inghjustizia e supratuttu pà metta in ballu un andatura nova di surtita di crisa chì a situazzioni oghji in Corsica impighjurisci.

 

CORSICA NAZIONI INDIPENDENTI 

 
 
RIVOLUZIONE TELECHARGEABLE

RIVOLUZIONE
 

Le numéro 05 de Rivoluzione au format PDF ( 8 pages, 1.7  Mo ) est intégralement  téléchargeable ici :

http://www.manca-naziunale.org/rivo.htm

 

MANCA NAZIUNALE

 
 
INTERPELLATIONS EN CORSE : LE CAR ET LE STC APPELLENT A UN RASSEMBLEMENT

Interpellations en Corse : 8 personnes ont été interpellées et une personne entendue. Une personne a été interpellée sur Paris, deux femmes ont été interpellée sur Bastia et Calinzana et 5 personnes interpellées à Bunifaziu. Les 5 personnes interpellées sur Bunifaziu ont été déportée sur Paris.

Suite à l’interpellation par la DNAT d’une femme, militante du STC, le CAR et le STC appelle à un rassemblement de soutien devant le commissariat de Bastia, ce soir Mardi 7 Février 2006 à partir de 18H30. Un rassemblement a eu lieu lundi soir avec une cinquantaine de personne.

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI : LE CAR COMMUNIQUE

Le CAR tient à remercier l’ensemble des organisations politiques et syndicales qui ont apporté leur soutien à Jean Castela et à Vincent Andriuzzi, actuellement jugé en appel devant la cour d’assise spécialement composée de Paris.

Plus que jamais, l’heure est à la mobilisation afin de voir triompher la justice et afin de permettre le retour de deux patriotes sur leur terre.

Dans cet esprit, nous tenons à féliciter la position particulièrement courageuse du secrétaire général du STC et de son exécutif qui font preuve de leur engagement aux côtés de ces deux victimes, Jean et Vincent qui étaient tous deux syndicalistes avant leur incarcération, en se mettant « à la disposition du CAR afin de définir des modalités de lutte ».

Dans ce contexte, le CAR demande au STC d’investir le terrain social en décrétant une grève nationale, dans tous les secteurs d’activités où il est représenté.

Ce signe fort permettra de faire la démonstration que le mouvement national, dans le respect de ses diversités, sait faire corps lors des moments forts de la lutte de libération nationale.

Cumitatu contr'à A Ripressione

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI : A MANCA NAZIUNALE COMMUNIQUE

Communiqué du 06/02/2006

Procès Andriuzzi/Castela

Le procès de Vincent Andriuzzi et Jean Castela laisse apparaître l’extrême fragilité des éléments produits par l’accusation. Ce dossier vide de tout élément à charge devrait trouver son aboutissement logique dans l’acquittement de ces deux hommes. Les remous que traverse l’institution judiciaire atteste pour le moins, d’une remise en cause des méthodes qui prévalent lors des instructions.

La détention provisoire qui en droit, devrait revêtir un caractère exceptionnel, est abusivement utilisée, constituant de fait une peine déguisée. Aucun problème politique n’a jamais trouvé de solutions dans l’usage de la répression.
L’institution judiciaire ne doit donc pas être utilisée comme un outil destiné à faire taire les contradictions surgissant au sein des sociétés..
 

MANCA NAZIUNALE

 
 
STORIA CORSA MIS A JOUR : 1996, 1997, 1998
 
ARRITTI N°1979 EST EN KIOSQUE
 
LE JOURNAL DE LA CORSE
s'INCLINE DEVANT LA DISPARITION
DU JEUNE ALEXANDRE

Avec l'aimable autorisation du journal de la Corse. Article extrait du journal N°10469 semaine du 03 au 09 février 2006


 

 
 
Lutte Armée : 5 Actions EN CORSE

Trois attentats et deux tentatives en corse du sud.

COGGIA : Une villa détruite vers 2H30. Deux tentatives dans deux villas différentes. 80 à 100 Kg de charges

TIUCCIA : Deux villas détruites

 

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
U PARTITU DI A NAZIONE CORSA REAGIT

La détention provisoire abusive bat tous les records d'injustice dans l'affaire "Andriuzzi-Castela". Ils ont comparu libres à leur procès en première instance pour en sortir avec 30 ans d'emprisonnement sans que l'accusation n'ait pu apporter de preuve à ses affirmations et alors qu'ils ne cessent de crier leur innocence depuis 7 ans maintenant. Le libellé même de l'Ordonnance d'Accusation avoue que celle ci ne repose que sur des éléments qui "laissent présumer"... donc, sur rien. Pour leur procès en appel qui s'ouvre ce mercredi, U Partitu di a Nazione Corsa réclame un vrai procès pour une vraie justice qui ne peut être que leur libération et leur réhabilitation. Le PNC apporte tout son soutien à Vincent Andriuzzi et Jean Castela ainsi qu'à leur famille.

PNC

 
Procès CASTELA ANDRIUZZI

LE C.A.R ET CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE S'INVITENT AU CONSEIL MUNICIPAL DE BASTIA 

Le 2 février 2006 : Jeudi soir, alors que le conseil municipal de Bastia s'apprêtait à débattre du budget, une vingtaine de militants de Corsica Nazione Indipendente ont pénétré dans l'enceinte du conseil en déployant une banderole sur laquelle on pouvait lire « Castela Andriuzzi acquittement ». Emile Zuccarelli, le maire de Bastia s’est alors emporté et a bousculé un journaliste qui filmait la scène en lui donnant l’ordre d’arrêter de filmer. Le maire de Bastia a par la suite quitté le conseil municipal suivi par quelques élus. Ceux qui sont restés ont pu entendre les militants nationalistes délivrer le discours suivant : 

 « La section Corsica Nazione Indipendente de Bastia vient aujourd’hui délivrer pacifiquement un message à tous les élus.

Notre présence dans cette salle n’est pas destinée à empêcher la tenue du Conseil municipal de Bastia. Nous souhaitons simplement, calmement et pacifiquement interpeller les élus municipaux sur le sort de deux Bastiais, connus et estimés de tous.

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis hier a commencé à Paris le procès en appel de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Nous rappellerons simplement que lors de son interpellation, Jean Castela habitait et travaillait dans la ville de Bastia. Cette interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et Vincent attendent d’être fixés sur leur sort, c’est-à-dire qu’ils sont en toujours en détention préventive…

Face au vide abyssal du dossier de l’accusation qui voulait faire croire que Jean Castela et Vincent Andriuzzi étaient les commanditaires de l’assassinat du préfet, la chambre d’accusation a répondu après deux ans d’enquête en les libérant tous les deux pour manque de preuves.

Malgré cette libération et l’absence de preuves matérielles, de mises en cause, ou même d’indices, lors du procès en première instance, Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont été condamnés à 30 ans de réclusion criminelle, eux qui avaient comparus libres dans l’affaire du préfet…

Corsica Nazione Indipendente s’interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent ont été condamnés en première instance. Cette condamnation ne peut se comprendre que comme une vendetta d’Etat, à l’encontre de deux syndicalistes Corses, une volonté de concrétiser cette fameuse piste intellectuelle qui avait succédé à la piste agricole.

Nous soumettons à votre appréciation cet extrait d’un article de presse. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un quotidien national français, plus connu pour ses idées de droite et son soutien à la présidence de la République qu’aux idées nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le Figaro du mercredi 1er février 2006, sous la plume de Stéphane Durand-Souffland :

« Le verdict, attendu d’ici à la fin du mois, devra établir une logique qui faisait défaut à l’issue des premiers débats, décousus, orientés, pollués par un référendum sur la Corse et l’arrestation d’Yvan Colonna. Soit les accusés ont ourdi l’assassinat du préfet, et la sévérité est de mise. Soit ils ont orchestré, entre 1994 et 1997, une campagne d’attentats non mortels, et le quantum doit être revu à la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilité et le doute doit leur profiter : la cour d’assises a beau être « spéciale », le droit reste commun à tous. »

Une nouvelle fois, nous le répétons, devant un dossier d’accusation vide, une seule voie est possible, l’acquittement. CNI ne laissera pas Jean Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.

Aujourd’hui, nous souhaitons nous adresser à chaque élu de ce conseil municipal à titre personnel et quelle que soit sa couleur politique afin qu’il prenne position, qu’il parle, qu’il dise ce qu’il pense et surtout, que tous ensembles, nous puissions éviter la condamnation à une mort sociale de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Pour cela, nous vous demandons de faire connaître votre opinion à l’image de la ligue des droits de l’Homme, de monseigneur l’évêque, de certains députés de la Corse ou encore d’élus de l’Assemblée de Corse comme son président Camille de Rocca Serra et le président du groupe majoritaire Jean Martin Mondoloni.

Ce procès durera trois semaines. Avant la fin du mois de février, nous saurons si la cour d’assises spécialement composée de Paris aurait créé un nouvel Outreau, ou bien si pour une fois, un verdict juste et apaisant avait été prononcé. »

 

Après avoir lu leur texte, les militants de CNI ont quitté la salle de leur propre volonté. Il est surprenant de constater que tous les médias ont annoncé qu’ils avaient dû quitter la salle sans pouvoir lire leur communication, comme si le maire de Bastia les avait repoussés. Le lendemain, CNI a d’ailleurs publié un communiqué pour rectifier cette contre-vérité et pour expliquer, contrairement à ce que certains avaient voulu faire croire, qu’ils avaient quitté la salle de leur propre volonté, et après avoir lu leur texte.

 (lire aussi l'article d'Antoine Albertini sur le site Corsica)

 
SERATA DI SULIDARITÀ
 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
UNIONE NAZIUNALE REAGIT

Ce 1er février à Paris s'ouvre le procès en appel de Vincent Andriuzzi et Jean Castela. Condamné à 30 ans de réclusion criminelle en première instance, ils ont toujours clamé leur innocence et chacun pu voir combien leur dossier est vide de toutes charges matérielles. Ainsi la démonstration de l'accusation s'appuie sur "l'instinct policier" de l'aveu même durant le procès du commissaire Marion, patron de la DNAT!

Vincent et Jean ont déjà du subir 6 et 7 ans d'emprisonnement préventif abusif insupportable. Unione Naziunale tient à leur apporter son soutien total et indéfectible dans l'épreuve qu'ils ont de nouveau à affronter. Pour Unione Naziunale, la justice pour Vincent Andriuzzi et Jean Castela, c'est la reconnaissance de leur innocence et leur retour libres dans leur ile.

UNIONE NAZIUNALE

 
UNIONE A LISANDRU